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G.RARE VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE, ainsi que la Paix, l'Amour, la Santé, la Richesse, l'Harmonie, la Liberté, l'Humour, etc... Les images, les mots, même les plus beaux, ne sont que virtuels et donc qu'une illusion : il faut accepter puis transcender cette illusion pour aller au-delà et chacun est souvent obligé d' assumer seul sa Réalité. Je le réaffirme avec force en 2010
quelques sites et blogs sélectionnés (liens directs en cliquant dessus)
2/5/2010 A suivre...où comment faire durer le suspens...sans le faire exprèsJ'ai actuellement plusieurs choses en cours pour ce blog :
-visite commentée de l'Abbaye de Cluny (album photos)
-la suite du Maitre d'Ecole
-une présentation de la fête des Conscrits de Villefranche (unique, je dis bien unique, au monde par son ampleur et ses rites, 70 000 personnes pour le défilé du dimanche)
Je dois également finir de virer les textes poétiques de ce blog à mon espace poétique personnel et faire appel à mes neurones pour de nouveaux écrits.
De plus je gère en Administrateur deux autres sites associatifs, et enfin mon réseau personnel (43 correspondants réguliers) par messagerie directe avec des envois quasi-quotidiens. Il y a également ma revue de presse quotidienne pour me tenir au courant des informations du monde pour éviter de dire n'importe quoi.
Et avec cela je continue mes tests gastronomiques dans la région Rhône-Alpes, et je réponds aux invitations d'amis ; enfin, je conseille actuellement une amie dans la rédaction de son mémoire de professeur de yoga sur l'Ayurvéda et l'alimentation !
Ce qui explique qu'il arrive que mes 2 blogs principaux ne soient pas alimentés... 1/30/2010 1948-1988 ?Je publie ce court billet sur mes études que j'ai commencées à raconter avec un Maître d'école extraordinaire .
En effet, quelques lecteurs m'ont fait remarquer qu'il semblait y avoir une anomalie flagrante entre ma date de naissance, 1948, et la date où je situe cet apprentissage scolaire, 1988. En effet, cela est exact, je suis retourné à l'école à 40 ans, ainsi que bien d'autres , femmes et hommes. Il faut lire tous les mots dès le début de cette série : je ne peux pas être plus explicite dans ma narration des faits.
Nulle part, il ne sera question de fiction, ni d'allégorie et encore moins de parabole, les faits rapportés ont donc réellement eu lieu et j'en ai acquis une grande richesse d'esprit.
A suivre... 1/25/2010 Rien de ce qui est humain ne nous est étrangerOn me dira, à la lecture du billet précédent, qu'il semblerait que finalement les enseignements du Maitre d'école n'avaient pas trop de résultats positifs puisque certains n'y donnaient pas suite ou les détournaient de leur droit chemin.
Le Maitre nous répétait inlassablement cette devise : "rien de ce qui est humain ne nous est étranger". Il nous proposait, mais chacun, quoique dans une démarche volontaire, gardait son libre-arbitre, sa propre volonté, d'où les disgressions, les sursauts d'égos, que j'ai évoqués. Il connaissait trop bien la nature humaine pour savoir que tout n'est jamais absolument parfait et que l'Homme est la proie du Bien et du Mal, et ses enseignements tendaient à donner des outils pour éliminer au mieux ce qui est mal.
Dans le cadre de ses leçons de morale, il nous avait demandé de tenir un cahier ou un carnet d'examen de conscience où nous rapporterions quotidiennement nos actes, nos pensées, nos réflexions, ceci pour nous permettre de nous améliorer. Je sais que, contrairement à certains qui, comme moi, le tenions conscienseument (là est bien le mot), d'autres, blasés, ne prenaient pas cette peine. Et cela sans se rendre compte que cette écriture de chaque jour faisait partie du travail d'école.
Les enseignements étaient très variés : certaines fois il abordait la Sagesse antique, nous parlait des Philosophes de l'Egypte, de la Grèce ou de l'Orient. Leurs réflexions nous permettaient d'ouvrir de riches débats.
Toujours au sujet du monde antique, il nous donnait des cours d'histoire ou de connaissance des sciences telle la mathématique avec Pythagore.
D'autres fois, il abordait la physique nucléaire, nous expliquant le fonctionnement de l'atome, du système solaire, nous donnant conscience de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
Ils nous donnait à entendre et à connaitre des grands compositeurs de musique tels que Mozart, Massenet, Wagner, Gounod, ou alors les chants grégoriens ; il n'hésitait pas à nous présenter aussi des compositeurs contemporains comme Philippe Glass ou Arvo Pärt.
Dans le domaine des Religions, il nous donnait des notions sur chacune, citant des textes essentiels, nous parlant du monachisme, du chamanisme, des monastères cisterciens ou tibetains.
Nous eûmes droit à des cours sur l'économie mondiale, la répartition des richesses, le développement durable (avant l'heure !), les problèmes écologiques, ceux de l'alimentation mondiale.
Voilà un peu, parfois dans le désordre, ce que le maitre d'école nous permit de réviser ou de découvrir, proposant toujours mais n'imposant jamais, laissant toujours le champs ouvert à la discussion.
C'est tout pour aujourd'hui... 1/21/2010 Retourner à l'école en 1988Dans la fin des années 80, je suis retourné à l'école, ainsi que beaucoup d'autres, sous la conduite d'un Maître d'école au charisme extraordinaire.
Il nous a fait faire beaucoup de révisions des connaissances et nous a permis d'en apprendre plus ; de par sa qualité et son intelligence il nous a transmis un savoir, parfois même scientifique, hors du commun. En classe, nous avions des devoirs écrits et oraux, avec des sortes d'examens pour tester la capacité des élèves, leurs aptitudes et leur sérieux.
Et tout cela avec une grande humilité, une grande bonté. Il nous confia même, lors des leçons de morale, ce qui était son code, son éthique de vie et qui lui avaient permis d'arriver à sa grande sagesse.
Dès le début, élève appliqué et attentif, je me suis rendu compte que beaucoup autour de moi venaient à l'école par jeu, par orgueil ou pour la satisfaction de leur ego ; une sorte de cour s'était formée où tous prétendaient être les premiers de ses disciples, générant jalousies, rancoeur et racontars, tous voulant être auprès du Maître de l'école pour avoir plus chaud, alors qu'il leur suffisait, comme moi, de rester au fond de la classe, près du radiateur.
Ils brandissaient le code moral qu'il avait confié comme un étendard, un bouclier et une épée ; l'étendard pour clamer leur importance, le bouclier pour se réfugier derrière et l'épée pour attaquer les méchants. Alors que ce code était beaucoup plus subtil que cela et donnait les clés de toute une éthique de vie, hors de toute notion religieuse, sociale ou politique.
Modèle qu'ils s'empressaient d'oublier dans la vie de tous les jours, dans leur mode de vie, donnant cours à la polémique, à la colère, et à d'autres éléments négatifs, oubliant que la règle principale qui leur avait été inculquée était "servir". Certes ils servaient mais toujours pour la satisfaction de leur égo, avec le plaisir de dire "moi j'ai fait" ; alors qu'il eût fallu rester dans la simplicité, la modestie.
Jamais le Maître d'école ne donnait de punitions ou plutôt quand il le fit une ou deux fois, il s'en excusa peu après, au contraire il ne donnait que des compliments, encourageant les uns et les autres pour leurs actions ; mais ces derniers ne se rendaient jamais compte que dans la parole d'encouragement il n'y avait pas de jugement, parfois même un jeu de mots.
Car, en plus, il avait beaucoup d'humour tant dans ses paroles que ses enseignements.
Je suis très fier d'avoir toujours suivi ce que m'a appris et montré cet instituteur depuis le début, sans le trahir, et encore à ce jour, de les appliquer encore. Ils m'ont tout apporté, ils m'ont tout permis, ils m'ont protégé moralement et physiquement, ils m'ont donné une certaine sérénité en toutes occasions , aussi une certaine réussite et surtout m'ont aidé à servir les autres , dans la mesure de mes moyens.
Ce billet sera susceptible de compléments... 12/30/2009 Des vieux voeux pieuxTout d'abord, je remercie tous ceux qui m'ont adressé des messages d'espoir pour un avenir proche, les chaines me promettant du bonheur ce soir à 19h08 si je renvoie le message 137 fois, me promettant de l'argent sonnant et trébuchant si je me regarde un quart d'heure dans une glace en tirant la langue, et tant d'autres.
A tous ceux là je demande, compte-tenu de l'accélération du temps, de m'envoyer directement des chèques (pas au dessous de 5 euros, ce n'est pas rentable), des tickets restaurants, des chèques-cadeaux (ils peuvent aller jusqu'à 300 euros), des bons pour des repas gastronomiques, à défaut des boites de chocolats ou du champagne. Et cela permettra de ne plus encombrer ma messagerie avec des plans sur la comète...
Tous ceux qui m'ont envoyé des messages annonçant des prières mondiales comme solution à la Paix ou à la Solidarité, eux aussi se sont trompés, cette année encore, ou alors ils n'ont pas prié assez fort...
Tous ceux qui m'ont envoyé des pétitions à signer, on a vu qu'elles n'ont eu aucun effet et qu'on les a pris au minimum pour des "bredins" ou des "ravis"...
Enfin, tous ceux qui m'ont envoyé des messages disant "cette année, on va voir ce que l'on va voir", eux ne se sont pas trompés : en effet, on a vu...
On a vu, hélas, que rien n'a changé et que tout a continué (pour les nostalgiques de années 70 : http://www.dailymotion.com/video/xulvv_les-poppys-non-non-rien-a-change_music )
Les choses ont même empiré et cela dans tous les domaines, les passions se sont exacerbées, parfois manœuvrées dans ce but, la vie de tous les jours est devenue anxiogène, des hommes et des femmes se sont opposés à des hommes et des femmes, parfois sciemment manipulés à cet effet. Je parle ici non pas seulement pour MON Pays, la France (débat d'actualité débile et obscène) mais pour tous les Pays du Monde. Il y a eu encore des milliers, des millions d'êtres humains morts de faim, de maladie et de violences guerrières, il y a eu encore des milliers, des millions d'êtres humains victimes de la pauvreté ou de l'injustice sous des régimes totalitaires.
Et pour se protéger les Gouvernants du Monde font des soi-disantes réformes qui ne sont qu'interdictions et obligations.
Par contre, bonnes nouvelles, on va bientôt pouvoir se faire bronzer au milieu des pingouins et planter des tomates au sommet du Mont Blanc.
On pourrait peut-être faire quelque chose mais les finances manquent : combien coûte la course aux armements partout dans le monde ? Quand on sait que le coût d'un seul avion militaire Rafale français (140 millions d'euros) est d'une fois et demie plus important que la recette annuelle du Téléthon (90 millions) donnée gracieusement par le bon Peuple, il y a de sérieuses questions citoyennes à se poser...L'avidité du gain a déclenché une crise mondiale que personne n'avait vu venir : cela me stupéfie car depuis des années je parle à mon entourage de la bulle mondiale du financement à tout crin par le crédit, bulle qui devait bien éclater un jour...et ce n'est pas terminé puisque la solution trouvée pour éliminer la crise est ...d'augmenter le crédit !
C'est pas beau tout ça me direz vous, alors que faut il faire : disparaitre, se mettre la tête dans le sable, s'exiler dans la nébuleuse d'Orion ?
Je suis un éternel et incorrigible optimiste, et malgré ce que nous réserve la géopolitique mondiale et d'autres évènements plus ou moins prévisibles (conflits, crises,révoltes, famines), je crois toujours en l'avenir, en l'Homme et en la Terre dont nous sommes les co-locataires, et que peut-être les terribles leçons nous apprendront enfin à mieux nous comporter...ou nous forceront à le faire...
Je me rappelle toujours ces paroles de Satprem, biographe de Mère la compagne de Sri Aurobindo, disant que l'Homme en est arrivé au même point que les dinosaures : soit il crève et disparait soit il se métamorphose entièrement...
A titre individuel, bien entendu, je souhaite à chacun ce qu'il y a de meilleur pour la nouvelle année, je suis presque certain de ne pas me tromper...le Bonheur est pour demain...
nota/dernières nouvelles de la grippe :
-primo : cette année, la grippe saisonnière n'existe pas dixit les Officiels de la Santé publique...
-secundo : le Conseil de l'Europe a décidé une enquête officielle pour connaitre les tenants et les aboutissants des propagandes dans les Pays de l'Union...
-tertio : la France cherche à revendre son énorme surplus de vaccins et de Tamiflu aux Pays africains...
ajout du 6 janvier : ceci a été écrit depuis le 30 décembre...depuis ...on a vu... ![]() ![]() 12/25/2009 AVIS DE RECHERCHE : JE T'AIME TOUJOURS12/24/2009 BONNE NUIT ET BONNE JOURNEE DE NOEL !11/21/2009 Dégroupage de mon blog personnelSur les conseils de mon Attachée de Presse, j'ai entrepris de séparer tous mes billets concernant la poésie (catégories Rêveries poétiques, les poèmes des autres et les 7 dialogues de Jean Cocteau ) du présent blog ; ceci permettra d'alléger la lecture de ce blog et de pouvoir ainsi avoir un lieu d'expression spécifique à la Poésie.
Le travail de transfert est actuellement en cours avec une refonte de l'ordre des billets, afin de remettre mes écrits dans l'ordre original.
Lorsque ceci sera terminé, toutes la catégories poésie (mes propres textes et ceux des autres ) auront disparu du présent blog .
Ajout : le nouveau blog est donc créé, il est en rodage pour le moment mais il est consultable dès maintenant par ce lien direct : http://gerarpoetise.spaces.live.com/ 10/30/2009 test du docteur Young sur l'addiction à l'internet
oh qu'il est bon, qu'il est doux pour des Frères...Pour tous ceux qui m'ont demandé la traduction de Ecce quam bonum...la voici :
Oh, qu'il est bon, qu'il est doux pour des Frères d'habiter ensemble.
C'est comme une huile parfumée répandue sur la tête,
et qui descend sur la barbe, la barbe d'Aaron,
pour couler jusque sur le bord de son vêtement.
C'est comme la rosée de l'Hermon qui descend sur la colline de Sion.
Car c'est ici que le seigneur répand la bénédiction et la vie pour les siècles.
et il s'agit du psaume 132 (ou 133 selon les numérotations)
les traductions différent sur certains mots ;
ainsi certains traduisent "de vivre ensemble et d'être unis" 10/28/2009 Ecce quam bonum...petit plaisir personnelEcce quam bonum et quam jucundum habitare fratres in Unum !
Sicut unguentum in capite, quod descendit in barbam, barbam Aaron :
Quod descendit un oram vestimenti ejus sicut ros Hermon, qui descendit in montem Sion.
Quoniam illic mandavit Dominus benedictionem, et vitam usque in saeculum. 10/10/2009 Je suis un incorrigible optimiste (Raymond Bernard)Il y a pratiquement un an, le 29 Septembre 2008, j'ai publié dans la catégorie "Hommage" un texte de Raymond Bernard sur la Cathédrale de l'Ame, que vous pouvez toujours trouver sur mon blog (cliquer sur catégorie Hommage).
Un très beau site, que je conseille d'ailleurs dans mes liens, les Baladins de la Tradition, (lien direct ici : http://bldt.net ) lui consacre , entre autres, de nombreuses pages sur la Sagesse.
Et j'ai eu la joie d'y trouver un texte qui résume bien ma pensée et dont je cite un extrait :
Je reconnais être fondamentalement un incorrigible optimiste. Je ne puis, chaque jour, comme c’est mon habitude, méditer sur la mort sans que ma pensée, avec insistance, revienne sur la vie et s’y attarde. Les noirs nuages annonciateurs d’orage me conduisent, par-delà eux-mêmes, vers le soleil toujours présent qui, bientôt, à nouveau, brillera. Si l’obstacle se présente, au loin m’apparaissent déjà des lendemains apaisés, et les problèmes, s’ils existent, n’ont de valeur que dans la solution qui les rejettera dans le passé. Vous pouvez retrouver ce texte et bien d'autres, notamment des interwiews exclusives à partir de http://www.bldt.net/Om/spip.php?article927 en vous promenant dans le site. Et cette vision des choses est exactement la mienne : malgré les vicissitudes, les malheurs même, que ce soit pour moi ou pour les autres, j'ai toujours pensé cela, surtout le soir : demain le jour se lèvera de nouveau, un jour nouveau, avec le soleil, qu'il soit visible ou invisible en raison de la météo, et cela permettra, qui sait, un nouveau départ... 10/5/2009 INFORMATION TRES GRAVE : M.Sarkozy considère les handicapés comme des privilégiés !J'ai débusqué cette info sur Bakchich du 30 septembre, une amie handicapée m'a confirmé ET SURTOUT VOIR LES MOTS QU'IL A EMPLOYES !!!
J'espère que les Associations de Handicapées vont réagir pour leur honneur, le respect des handicaps, et leur dignité.
« C’est une question de justice sociale. Vous monsieur Pujadas ou vous madame Ferrari, vous ne bénéficiez pas de TVA réduite quand vous achetez votre berline. Le chef d’entreprise ou le restaurateur qui investit dans un 4x4 n’a pas ce genre de privilèges. Alors pourquoi une poignée de Français, de privilégiés, bénéficieraient de ristournes pour acquérir leur moyen de locomotion? Il n'y a rien de choquant à rétablir un peu d’équité dans ce pays ». Et le président de la République de répéter qu’il ne céderait pas à l’odieux chantage du handicap : « Ce n’est pas parce qu’on est tombé d’un échafaudage qu’on a plus de droits qu’un autre. Dans ce pays il est temps de valoriser le travail ».
10/2/2009 La douleur (suite)J'ai publié dans un billet du 2 octobre le témoignage d'une amie sur les souffrances dues à la sclérose en plaques. Je reviens ici sur ce billet pour le compléter, avec son accord, d'un autre passage de son témoignage.
C'est en 1993 qu'on m'a diagnostiqué une sclérose en plaques. Une maladie grave. Très grave. Évolutive et au développement aléatoire. Des médicaments ? Oui, il existe des molécules de synthèse, cocktails chimiques que j'abhorre. Ils ne guérissent pas. A peine s'ils donnent un peu de confort...
Genre bêta-interféron ou cop-one. Beurk ! J'en veux pas de ces choses... Pour l'instant, tout va bien (autant que faire se peut). Dans ma tête, je suis à 200%. Voilà quinze ans que je me bats. Aujourd'hui encore je marche (pas vite, pas loin, pas longtemps) et je conduis même ma voiture ! Je suis persuadée que, s'il existe des maladies psychosomatiques, des guérisons aussi sont possibles. Guérir de ma SEP, je ne sais pas. Je ne suis pas aussi présomptueuse...C'est un combat de tous les jours contre la maladie, les douleurs, la souffrance. Mais faire reculer un peu l'échéance de la phase terminale, oui. Et elle me joint une référence d'article de presse :
9/28/2009 suite des petites et grandes douleurs de la vie (billet du 21/7)A la suite de mon billet paru le 21 juillet sur les douleurs, et en particulier mes douleurs personnelles, une amie a écrit en commentaire le témoignage de sa vie. Comme les commentaires ne sont lisibles que sur demande, ils sont souvent inaperçus. Présentement, ce témoignage pourrait constituer à lui seul un billet : aussi je le republie ici.
J'ai toujours eu horreur de souffrir. Le moindre bobo me rendait neurasthénique. Jusqu'au jour où une sclérose en plaques m'a fauchée en pleine réalisation de projets divers. Au début, même pas mal. De la gêne, oui. Et pas qu'un peu : les gestes qui n'aboutissaient pas, les troubles fonctionnels qui s'installaient... Et puis la douleur est venue. Insidieuse, détestable, harassante, invalidante. Alors, puisant dans des ressources insoupçonnées, j'ai appris à vivre avec. Sans étalage, sans grimacer, sans plaintes. Elle était venue pour rester. Il fallait cohabiter dans ce corps qui, comme je l'ai dit dans un de mes textes, n'est qu'un misérable support de contraintes textiles. Un corps malade (grâce à la médecine moderne) que j'ai appris toute seule à gérer dans son état délabré. Non : pas besoin de "psys". Uniquement des antalgiques . Pourtant, j'envie parfois ces gens qui gambadent, marchent d'un pas vif et alerte. Je regrette même mes bobos d'antan. Pour me consoler, je me dis qu'ils n'ont pas le dixième de mes capacités intellectuelles. Puis des trous de mémoire ricanent et me font croire, in fine, que j'ai d'immenses lacunes dans mon ignorance. Je peste, je m'insurge, je pense, je cogite... et ça revient, comme une illumination soudaine. Me voilà rassurée, plus sereine. Mais je continue endolorie. Il y a des jours où j'ai mal. Il y a des jours où j'ai très mal. Il faut faire "avec" comme disent certains. Je sais. Mais c'est difficile. Il y a pire. Je le sais aussi. Mais c'est le genre de phrase qui ne console pas. Je suis debout. Je marche un peu. Super. Aujourd'hui, tout va bien. Ou presque. Je vacille. Pas grave. Je me retiens à une porte qui se défile en tournant sur ses gonds. J'essaie d'attraper l'air qui ne collabore pas et j'embrasse le carrelage sous les yeux surpris de Mimine. Je prends des couleurs avec ce rouge qui envahit mon front et ce bleu qui auréole mon genou.... Oui, je plaisante. Les grandes douleurs sont muettes, sans doute, mais rien n'empêche qu'elles soient hilares. Je fais la nique au quotidien avec des pirouettes et des pieds-de-nez. Mes amis le savent bien... 9/27/2009 dimanche après-midi : ENCORE UN MORT FRANCAIS !Une dépêche est tombée cet après-midi : encore un soldat français mort (de nouveau par accident selon l'Armée) en Afghanistan !!!
Le compteur monte donc à 35 points (+ 4 en 24 heures).
Les Français dorment toujours, anesthésiés par la crise et la grippe...
On attend les regrets éternels des Dirigeants de la République française. Afghanistan : et 3 de plus !Trois nouveaux soldats français sont morts cette nuit en Afghanistan. Et tous les responsables se frottent les mains : pour une fois elles ne seront pas tâchées de sang puisque l'un des soldats a été frappé par la foudre et les deux autres se sont noyés...
Mais pourquoi étaient ils là-bas ? Et qui les a envoyés ?
Et nous allons, une fois encore , avoir droit aux condoléances dégoulinantes de compassion. Familles de ces soldats soyez fières : vos fils, vos maris, vos pères sont morts pour la France.
Rappelons-nous que pour les deux morts précédents, le peuple français amorphe et grippé n'a eu que peu de réactions, même parmi ceux qui font métier de pacifisme. Mais le compteur est maintenant à 34 points.
A combien de points retire-t-on le permis de gouverner ? 9/26/2009 le portrait du jourla leçon de sagesse de Saint François d'AssiseVoici pour vous oxygéner un peu les poumons, pour oublier les vicissitudes de notre vie,...et si les Hommes suivaient un peu de ces préceptes, au lieu de penser, de dire et de faire n'importe quoi, de considérer leur nombril comme le centre du Monde,cela n'irait-il pas un peu mieux ?
Seigneur, faites de moi un instrument de votre Paix !
là où il y a la haine, que je mette l'Amour.
Là où il y a l'offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l'union.
Là où il y a l'erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l'espérance.
Là où il y ales ténèbres, que je mette la lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.
O Maitre, que je ne cherche pas tant
A être consolé, qu'à consoler,
A être compris, qu'à comprendre,
A être aimé, qu'à aimer.
Car :
C'est en donnant, que l'on reçoit,
C'est en s'oubliant, que l'on trouve,
C'est en pardonnant, que l'on est pardonné.
9/20/2009 Ma légende personnelle - suiteA la suite de mon billet sur ma légende personnelle, j'ai reçu par différents moyens plusieurs témoignages dont certains fort émouvants.
Bien entendu, étant quelque peu manipulateur passionné de psychologie, j'avais glissé volontairement dans mon texte, parfaitement réel par ailleurs et même parfois en dessous de la réalité, des idées ou des mots-clés pouvant avoir une sorte d'effet de miroir par rapport à mes lecteurs.
Passons sur ceux qui ont lu, par habitude, superficiellement, un mot sur trois, car mon écrit était lisible à différents degrés. Et ces différents degrés étaient en rapport des différents niveaux de conscience selon la vision des choses.
Prenons un exemple : attachons une casserole à la queue d'un chien.
Certains diront : "c'est honteux de faire cela, vous n'avez pas honte ?"
D'autres riront du gag réalisé.
D'autres deviendront fous furieux et violents.
D'autres passeront indifférents pensant à leurs impôts à payer ou à leur femme qui les trompent.
D'autres courront après le chien pour le délivrer.
D'autres courront après le chien pour récupérer la casserole.
Chacun d'entre eux est persuadé d'avoir la vérité, mais celle-ci n'est pas unique, certaines des réactions précédentes peuvent être cumulées, car chacun réagit à l'aune de ses choix, opinions ou éthiques de vie.
Et le plus dangereux ce sont ceux qui ont la certitude d'avoir la seule vérité, ils deviennent facilement fanatiques et superstitieux : il arrive même que ce soit eux qui accusent les autres de cela, persuadés de leur seule vérité.
Et de cela en tout, il faut savoir toujours suivre le juste milieu, dans le respect des autres mais sans toutefois nier sa propre éthique.
(dans le test du chien, personnellement je dis c'est honteux et je courre après le chien pour le délivrer : je constate, je juge et j'agis)
9/18/2009 Réflexions sur ma légende personnelleMaintenant m'arrive le moment où je vais faire un peu le point.
Je me suis plus ou moins remis de la perte de mon appartement précédemment par inondation. Pourquoi plus ou moins ? Parce que du simple matériel, un lit, un frigo, une télévision, un ordinateur, cela se rachète facilement, donc de ce côté-là pas de problème ; j'en ai même profité pour choisir de nouveaux meubles au style différent, cossu diraient certains. J'ai aussi amélioré le matériel tant électro-ménager qu'informatique, quoique certains appareils ne dataient que de deux ans !
Deux ans, c'est la période de ma précédente cassure de vie, lorsque j'ai eu un accident qui m'a permis de marcher avec 3 vis de 6,5 cm dans le col du fémur, à cette époque les circonstances m'ont amené déjà à changer de vie en fonction des mes problèmes de mobilité... J'en ai énormément souffert physiquement et moralement, les aides qui m'ont été alors apportées se comptant sur les doigts d'une main...Et la rivière est venue briser les douceurs d'une nouvelle vie...
Quand je dis que je m'en suis remis plus ou moins, le moins correspond à des pertes irréparables, certaines d'une valeur sentimentale, d'autres de valeur pécuniaire. De valeur sentimentale, quand presque toutes les photos de ma famille et de mes amis ont été détruites, quand des photos de mon Grand-Père remontant jusqu'en 1928 ont été détruites, quand une lettre personnelle de Jean Marais (que j'avais heureusement déjà publiée sur mon blog) a été réduite en lambeaux, et des livres devenus introuvables. Là ou se rejoignent la valeur pécuniaire et la valeur sentimentale, c'est lorsque j'ai perdu, hérité de mon Père, une édition originale de l'Ile mystérieuse de Jules Verne (Hetzel éditeur), c'est quand j'ai perdu, toujours initié par mon Père, une importante collection de timbres du monde entier (certains remontant au début du XX°siècle) et plusieurs années de timbres français neufs : et aussi une importante collection de disques 33 et 45 tours (dont tous les disques de Jacques Brel) et enfin une magnifique collection dos cuir de l'Histoire des Civilisations en 32 volumes !
Mais il en est ainsi...Quelques autres livres anciens placés en hauteur (au dessus du niveau des eaux soit 1,20 m ont pu être sauvés.
Quant aux livres, j'ai pu reconstituer, mais pas complètement, ma bibliothèque chez les bouquinistes, n'ayant pu retrouver certains livres qu'en format de poche au lieu des éditions originales.
Maintenant que tout est rééquipé, j'ai pu reconstituer, certes avec difficultés, le contenu de mon ordinateur, grâce à quelques sauvegardes partielles, au disque dur complètement mort donc incopiable. Quelques CD et DVD englués de boue restent encore à nettoyer...
Dans un premier temps, j'avais abandonné la tenue de mes blogs, trouvant que l'internet m'apportait que des solutions virtuelles et futiles par rapport à ma réalité. Tout n'y étant que des mots, un peu comme un cachet de paracétamol calme un mal de tête seulement pendant un temps, ou alors il faut prendre du paracétamol tous les jours, ce qui crée une addiction, tout comme l'internet.
J'ai réouvert mes blogs avec une vision différente des choses et une grande indifférence : je fais profiter les autres de ce que je sais être bien souvent de grande richesse, tant en textes qu'en photos, bienheureux soient ceux qui savent en bénéficier.
Toujours ce recul en ce qui concerne les certitudes des autres, car finalement c'est ce qui fait fonctionner beaucoup de gens, jusqu'à ce que tout s'écroule quand ils s'aperçoivent que ces certitudes n'étaient que des illusions personnelles. Ou alors des masques qui protègent leur ego, n'est-il pas dit que tous les Hommes naissent ego ?
L'humour, cela j'adore, cela permet de débloquer des situations mais encore faut-il l'utiliser avec psychologie, à bon escient. J'ai pu d'ailleurs fâcher ou tout au moins troubler, certains en pensant leur venir en aide. Ou alors les juger, on mélange beaucoup trop juger et constater ; bien souvent il suffit d'établir la réalité d'une chose, d'un acte pour s'entendre dire que l'on juge, alors que l'on constate cette réalité. Le jugement n'est pas contraire à l'amitié, bien au contraire, ils sont liés et interdépendants. On dit qu'il faut toujours suivre la bonne sagesse populaire et la maxime "qui aime bien, châtie bien" est tout-à-fait justifiée.
Il m'a été demandé par plusieurs amis de les aider dans leur travail informatique (dépannage, création ou gestion d'un blog), ce que je fais avec plaisir et tout-à-fait bénévolement, et, mon dieu, cela réussit pas trop mal.
Réécrire ? Mais je le fais tous les jours par le tenue de mes deux blogs, l'un généraliste, l'autre en tant que citoyen engagé et soucieux de Justice et de Liberté. En plus je tiens, toujours par internet, une grosse correspondance privée avec quelques correspondants (es).
Mais, je le reconnais volontiers, cela me démange d'écrire autre chose... Quand je regarde ma bibliothèque reconstituée, l'idée me vient parfois d'écrire sur la philosophie, ou alors les religions, quelque chose sur la sagesse... J'ai eu, d'accord, un passé de poésie, mais je n'aime pas que l'on me qualifie de poète, à mon niveau se serait une prétention quand je vois tout ce qui a été dans le passé et encore maintenant.
Donc, il y a en moi une gestation en cours, je ne cherche aucun conseil, car tout est en l'Homme et il doit aller parfois jusqu'à la portion la plus infinitésimale pour se réouvrir à la Lumière. C'est un peu comme la graine plantée dans le sol, dont la carapace éclate pour aller monter, à travers la terre, et apparaitre à la surface, au soleil.
Merci de votre visite ! Vous pouvez ajouter ici vos commentaires, vos compliments, vos déclarations d'Amour, vos invitations dans un grand restaurant, une nuit dans un palace, vos propositions pour m'envoyer des chèques, des gâteaux, des bouteilles de Champagne, etc... Que tous les pisses-froid referment leurs fenêtres sur leurs gueules blafardes et leurs soupes sans sel... Rien de ce qui est humain ne m'est étranger
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