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10/12/2009 Coup de coeur pour une caissièreComme quoi on peut être vraiment une très très belle jeune fille et être caissière dans un hard-discount !
Heureusement qu'il y a plusieurs équipes, autrement je ferai exprès d'acheter mes courses une par une et toute la journée...
Moralité de cette histoire : aucune.
Elle était si jolie que je n'osais l'aimer,
elle était si jolie, je ne peux l'oublier. Elle était trop jolie quand le vent l'emmenait, elle fuyait ravie et le vent me disait... (ça vous rappelle quelque chose ?) 10/1/2008 Souvenir d'une époqueMon arrière-grand-mère maternelle vivait dans un petit village des Monts du Lyonnais. Je ne connais pas les dates exactes de naissance et de mort mais je peux dire que sa vie s'est écoulée à cheval sur les XIX° et XX° siècles (par exemple 1870/1960) car elle mourut très âgée, j'avais alors environ 10 ans.
C'était une famille de paysans, très populaires dans le village : l'arrière-grand-père revenu de l'armée comme aide de camp d'un général, élevait des chèvres et s'occupait de ses vignes.
Et son épouse élevait ses trois enfants, tenait la maison ; mais elle avait aussi une activité sociale importante dans le village.
Bien que leur maison soit éloignée, sur les pentes du Cret d'Arjoux, elle rendait service dans tout le village pour les repas de vogues,noces, banquets, baptèmes, premières communions et même enterrements. Et aussi, j'ai toujours entendu dire qu'elle avait mis au monde beaucoup de jeunôts du village, cétait un peu la sage-femme communale, bien que n'ayant jamais fait d'études médicales , et d'ailleurs aucune étude tout court, mis à part la communale. Et les jeunôts doivent maintenant être âgés de 60 à 100 ans...
En plus, physiquement c'était un personnage, véritable sosie de la publicité Mère Denis pour Vedette !
Et sa maison était pour moi un véritable chateau d'aventures avec des pièces mystérieuses, des caves, un cuvage, une grange, alors qu'il s'agissait d'une maison toute ordinaire précédée d'un grand pré et alimentée en eau par un puits.
9/25/2008 La légende personnelle de l'AlchimistePaulo Coelho dans son livre L'Alchimiste, qui devint un best-seller avec des millions d'exemplaires vendus dans 22 pays, parle de la LEGENDE PERSONNELLE de chacun. Ceci est une clé dans son livre qui en contient bien d'autres plus ou moins cachées...
Nous vivons dans un monde qui se morfond, qui, dans son ensemble, a perdu la notion de simple joie de vivre. Un monde où tout est concurrence, où les gagnants le font savoir aux perdants, enfin à ceux qui pensent être perdants.
Bien sûr, bien souvent ils le sont, par le manque de Bonheur, le manque d'Amour, le manque de santé, le manque de richesse, le manque de travail, et en cherchant bien on pourrait encore trouver une multitude de manques...
La tristesse de vivre, la solitude, la maladie, la pauvreté, le chomage, tels sont les maux qui frappent, même durement, une multitude de gens.
Tout cela ils l'ont affronté, ils l'affrontent dans leur vie de tous les jours et c'est devenu une triste habitude. Et pourtant qu' y a-t-il de nouveau qu'il leur reste à accomplir ? Malgré tous ces tracas, la VIE.
Il n'y a rien de plus beau que tout cela, ils doivent apprendre, il faut leur apprendre que demain encore le soleil luira pour tout le monde, donnant un espoir chaque jour renouvelé et cela malgré les tracas de la vie quotidienne. A chaque malheur, petit ou grand, s'opposent des bonheurs, petits ou grands ; s'il le faut, contentons-nous des petits bonheurs et réjouissons-nous en, ils peuvent grandir et devenir de grands bonheurs.
Et tout cela fait partie de la Légende personnelle de chacun, revivons notre passé, imaginons un livre, un grand livre où tout est inscrit et chacun sera étonné de sa propre vie, de la quantité considérable de pages qui est déjà écrite et qu'il doit continuer à écrire.
Point n'est besoin de faire appel à l'extérieur, tout est en soi...à chacun de le trouver, seul.
8/29/2008 Je dédie cette chanson à ceux qui savent tout...et qui le disentMaintenant, je sais …chantée par Jean Gabin
Paroles: Jean-Loup Dabadie. Musique: Philip Green 1974
et pour le voir en vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=orDR4JA91F4 7/30/2008 Investiture de Nelson MandelaLors de son investiture à la Présidence de la République d'Afrique du Sud en 1994, Nelson Mandela prononça un discours dont voici un extrait :
...Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.
C'est notre propre Lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : "Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?"
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.
L'illumination n'est pas de vous rétrécir pour éviter d'insécuriser les autres.
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire du Divin qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous, et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre Lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres...
PRECISION
Une amie correspondante me signale que ce texte n'est pas de Nelson Mandela mais de Marianne Williamson qui a écrit un autre ouvrage remarquable le retour à l'Amour paru en livre de poche .
J'ai donc procédé à des recherches par Google. Il apparait de nombreuses références citant ce texte prononcé lors de son investiture à la Présidence de la République Sud Africaine.
et bien d'autres (voir Google, mots clés discours Mandela)
Par contre, en les consultant les unes après les autres, je découvre ce texte reproduit dans les messages de news Yahoo
mais en fin il est précisé qu'il a bien été lu par Nelson Mandela et que c'est une citation : Citation de Marianne Williamson : « Un retour à l’amour », prononcée par Nelson Mandela lors de son investiture à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994
Donc quelqu'un, quelque part, un jour, a choisi de faire croire que Mandela avait écrit ce texte qu'il a seulement lu !
Mais cela faisait certainement bien que ce soit lui qui en soit l'auteur en rapport avec son personnage (rappelons-nous au Moyen Age les Abbayes se vantant de reliques pour asseoir leur réputation !). 7/26/2008 Rencontres insolites
Pendant plusieurs mois de l' été 2000, j’ai accompagné le fils aîné d’une amie, jeune cherchant sur le chemin de la Foi chrétienne, visite d’Eglises romanes, d’Abbayes, participation à des liturgies, écoute de musique sacrée, Il a fait deux séjours de retraites, l’un à l’Abbaye de Chantelle, l’autre à Taizé. Et durant ces pérégrinations, nous avons fait deux rencontres imprévues et extraordinaires. La première à Taizé : nous venions d’assister à la célébration de Pentecôte, il était environ 11h45, un orage couvait. J’avais promis à des amis réunis à la Baule de les appeler de Taizé à la sortie de la Messe, or l’orage coupait toutes relations téléphoniques par portable. Pour cette raison nous avons décidé d’aller prier dans la petite Eglise romane du village. Une fois installés nous avons vu arriver un grand nombre de villageois, pour un Baptême...et aussi Frère Roger fondateur de Taizé et quelques-uns de ses Compagnons. Nous avons donc assisté et même participé au milieu de la Famille de la petite Zoé ; une fois la cérémonie achevée, la Famille est sortie, et seuls sont restés deux ou trois Frères accompagnant Frère Roger. Cédric mon jeune Cherchant s’est trouvé devant Fr.Roger qui la pris par le cou et l’a embrassé, lui demandant (l’anglais étant la langue la plus parlée sur cette colline inspirée !) : “What’s your name ?” Comprenant à sa réponse qu’il était Français il lui demanda s’il était seul, Cédric me montrant lui explique qu’il est venu avec moi et c’est à mon tour d’être embrassé par Fr.Roger, il nous demande si nous faisons partie de la Famille et à notre réponse négative : “Peu importe, nous sommes tous ici dans la même grande Famille”. Il nous invite à manger avec lui mais son compagnon explique que ce n’est pas possible, il y a déjà 100 invités ! “ Mais vous reviendrez une autre fois” Et ce faisant, il prend Cédric par la main et s’appuyant de la main droite sur mon épaule, il nous accompagne jusqu’à la porte de l’église, ne se préoccupant plus de la Famille du Baptême. Telle a été cette rencontre extraordinaire pleine de simplicité et porteuse de tant d’Amour. La seconde rencontre a eu lieu non loin de Taizé à Paray-le-Monial, lors d’un dimanche de préparation des J.M.J., nous sommes allés participer à une Messe dans la petite Chapelle des Apparitions, il y avait foule et nous nous sommes retrouvés contre le portail d’entrée, j’ai servi de gardien puisque à chaque instant des personnes essayaient d’entrer et je leur expliquais que la Chapelle était pleine. Au moment de la Prière Eucharistique, la porte s’ouvre et je vois apparaître un être complètement difforme, déjà âgé, portant un attirail de s.d.f. (le bien-penser a supprimé le terme clochard), et là je vais même jusqu’à l’accompagner d’une main sur l’épaule. Il rentre dans la Chapelle, on dirait qu’il ne voit pas la foule qui semble très décontenancée (adjectif pas assez fort) ainsi que l’Officiant, il traverse la totalité de l’allée centrale puis le choeur et va s’agenouiller et prier devant la Châsse de la Sainte.Plus tard, en quittant Paray, nous l’avons revu, prenant, plié en deux sous le poids de son fardeau, la direction d’une autre Chapelle. Son prénom était Cédric...voir album photos 6/3/2008 Un livre pour réfléchir...Après des années de réflexions et de recherches, une amie a écrit un livre : La Bible ne fait pas le moine
dont ci-dessous le sommaire :
LA BIBLE NE FAIT PAS LE MOINE ! Ou : Le Christ ? Une drôle d'histoire… AVANT-PROPOS PREFACE DEDICACE CHAPITRE PREMIER - UN HOMME NOMME JESUS-CHRIST CHAPITRE DEUXIEME - LES CONTRADICTIONS DE LA BIBLE CHAPITRE TROISIEME - UNE EXPLICATION MYTHOLOGIQUE CHAPITRE QUATRIEME - QU'EST-CE QUE LE CHRISTIANISME ? CHAPITRE CINQUIEME - J'ACCUSE… BIBLIOGRAPHIE L A FABLE DU CHRIST EST SI LUCRATIVE QUE CE SERAIT FOLIE DEVOILERLEUR SOTTISE AUX IGNORANTS ...PAPE LEON X
A Robert Charroux
Qui a aimé l'histoire des Hommes
et de notre incroyable planète,
si changeante, si variée, si contradictoire
et si vaine…
A mon fils.
Si cela vous donne envie de le lire, vous pouvez me contacter pour être mis en relation avec l'Auteur
4/10/2008 Ne cherchons pas si loinAprès la publication de son livre Poussières d'étoiles aux Etats-Unis, il avait été invité par certaines Universités américaines importantes pour le présenter ainsi que pour une série de conférences.
Dans l'une de ces Universités, où il était l'hôte de l'un de ses confrères astrophysicien comme lui, ils passèrent ensemble la soirée sur la terrasse de ce dernier. Imaginons une belle nuit d'été sans nuages.
Son collègue était le spécialiste reconnu d'une étoile en particulier, il en connaissait tout : taille, densité gazeuse, masse, apogée, périgée, trajectoire, etc....Ils passèrent ainsi une partie de la nuit à discuter de cette étoile.
Puis, Hubert Reeves lui montra un point précis dans le ciel en lui disant : "Tu vois, ton étoile, et bien c'est celle-là".
Ceci à la grand surprise de son ami qui n'avait jamais imaginé qu'il pouvait réellement voir cette étoile dont il connaissait tout !
Il en est ainsi dans le monde où nous vivons, chacun à sa petite échelle et quel que soit notre niveau de conscience. Ne cherchons pas bien loin ce qui est en réalité à notre portée, ne nous compliquons pas l'existence avec parfois des illusions qui satisfont notre ego mais qui n'ont peu de rapport avec la réalité. Bien souvent la vérité est plus simple que nous croyons, bien souvent nos certitudes ne sont que des illusions, qui certes nous font rêver mais quelle chute quand cette vérité apparait !
4/7/2008 un miracle le 19 mars 2008J'ai envoyé ce message à mes amis le 19 mars :
Quand je regarde le calendrier, cela me donne envie de raconter une petite histoire :
En bas des escaliers de l'église, depuis déjà quelques temps, un homme handicapé s'installait régulièrement, guidé par un de ses copains qui revenait le chercher chaque fin d'après-midi. A voir ses vêtements usés, deux fois trop grands pour lui, on comprenait la dureté de sa situation. Il avait posé devant lui une casquette et un petit carton sur lequel son copain avait écrit :
aveugle de naissence sans famille et sans revenut
victime d'un accidant du travail
jai faim, sil vous plait penser a moi
Mais personne ne faisait attention à lui, même les fidèles de l'église obligés de passer devant lui, faisaient comme s'il était invisible, de même les passants qui se rendaient au centre-ville ou sur le marché du vendredi ne faisaient pas cas de lui. Bien plus, des enfants sur le chemin de l'école s'amusaient de le voir et un jour, même, deux ou trois s'amusèrent à shooter dans sa casquette comme dans un ballon.
Un jour, une petite fille passa, regarda l'écriteau, s'assit à côté de lui et commença à lui parler, il lui expliqua tous ses malheurs. la petite fille lui dit "tu sais, c'est pas ça qu'il faut écrire, tu permets que je change le texte ?" Et elle écrivit quelque chose au dos du carton puis s'en alla.
Elle venait de partir quand un passant s'arrêta , mis une pièce dans la casquette "tenez mon brave voilà pour vous".
Et à partir de ce moment cela n'arrêta pas, en plus d'une pièce beaucoup lui parlaient avec un mot gentil. Il ne comprenait plus rien, quel miracle avait eu lieu ? Une dame montant à l'église s'arrêta et elle aussi lui donna une pièce, il la retint lui expliquant que pendant plusieurs jours il s'était installé là avec son panneau
aveugle de naissence sans famille et sans revenut
victime d'un accidant du travail
jai faim, sil vous plait penser a moi
et que personne ne lui donnait rien ni lui parlait, que cette petite fille était passée et avait changé son texte et que depuis c'était un véritable miracle ; mais qu'avait-elle pu écrire pour cela ?
La dame lui lut alors :
Demain, c'est le printemps et je ne le verrai pas
librement inspiré par une histoire de Pierre Doris |
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