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11/21/2009 Dégroupage de mon blog personnelSur les conseils de mon Attachée de Presse, j'ai entrepris de séparer tous mes billets concernant la poésie (catégories Rêveries poétiques, les poèmes des autres et les 7 dialogues de Jean Cocteau ) du présent blog ; ceci permettra d'alléger la lecture de ce blog et de pouvoir ainsi avoir un lieu d'expression spécifique à la Poésie.
Le travail de transfert est actuellement en cours avec une refonte de l'ordre des billets, afin de remettre mes écrits dans l'ordre original.
Lorsque ceci sera terminé, toutes la catégories poésie (mes propres textes et ceux des autres ) auront disparu du présent blog .
Ajout : le nouveau blog est donc créé, il est en rodage pour le moment mais il est consultable dès maintenant par ce lien direct : http://gerarpoetise.spaces.live.com/ 9/26/2009 le portrait du jour6/25/2009 A tous ceux qui disent n'importe quoi pour satisfaire leur ego (et leur porte-monnaie) et se rassurerJe reviens de mon Himalaya,
J'ai quitté mon Ashram,
Laissé mon Vatican ;
J'ai changé de Chapitre,
Abandonné ma Loge :
Je n'avais rien compris,
J'avais cherché bien loin
Ce qui était tout prêt.
J'avais besoin de Maitres,
J'avais besoin d'Eglises.
J'ai retrouvé la voie
Des Temples de l'Esprit
Où en une étincelle
Tout est en Harmonie.
Je sais que tout est Tout,
Et que Tout est partout,
Que ce qui a été
Est encore et sera.
J'essaye d'oublier
Ce que Karma veut dire
Et tous ce mots savants
Qui ne veulent rien dire.
Je quitte mes prophètes,
Mes gourous, mes voyants,
Je continue ma Quête
En un chemin montant
Qui descend, qui descend :
Quand je serai en haut
Je me saurai en bas,
Peu importe le sens
Puisque je serai là.
Faire tomber les mots
Du haut de leurs remparts,
Ouvrir les bonnes portes
Avec les bonnes clés,
Se connaitre soi-même
Mais tout en s'oubliant,
Mettre en son et lumière
Les quatre éléments *
En respectant toujours
Tous les règnes vivants,
Tel est le long chemin
Que j'ai à accomplir.
*les quatre éléments : lire à ce sujet l'importante contribution de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre_%C3%A9l%C3%A9ments
5/11/2009 Les rythmes de MozartJe me suis enfin décidé de rendre public un texte qui fut rédigé en Aout 2003, et qui représente donc une tranche de ma Vie...
Comprenne qui pourra ce que je vais écrire,
En exprimant ainsi mon désir de servir.
Je suis né, il est vrai, il y a peu d'années,
Car je n'ai que quinze ans en étant plus âgé...
Quand j'ai rouvert les yeux, je fus émerveillé
De me trouver ainsi avec des éveillés.
Je n'oublierai jamais ce moment de Bonheur
Qui en ce court instant m'illumina le Coeur.
C'est bien longtemps après que j'ai réalisé
Le si haut privilège que l'on m'avait donné :
Au passage des portes on m'avait invité
Et pour moi, tout petit, c'était inespéré.
Et pendant des années je devins étudiant,
Puis je franchis le seuil pour devenir cherchant.
Au travail des pierres je me suis essayé
En me blessant les mains par des coups mals frappés
Aux rythmes de Mozart dans la Flûte enchantée :
Par cette mélodie je m'étais ressourcé.
Cent fois sur le chemin je refis mon ouvrage,
Perdant souvent ma foi et aussi mon courage.
Je réussis enfin et il me fut donné
D'accueillir à mon tour ceux qui avaient frappé,
Et dans cette Lumière nous avons communié :
Elle remplissait les Coeurs pour les illuminer.
10/11/2008 Le Soleil et le Vent/suite, l'Amour, toujoursAutre extrait de mon oeuvre en poésie, le spectacle Le Soleil et le Vent
(voir dans la catégorie Rêveries poétiques les extraits déjà publiés)
conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog (déposé SACD)
Tu as les yeux pleins de soleil,
Tu vis.
Tu me redonnes vie.
Tes cheveux qui volent dans le vent
Te couronnent d’une auréole,
Tu es femme, es-tu la Femme?
Tu es étoile dans ma nuit,
Tu le sais : je te l’ai dit.
Quand je te regarde vivre,
Je suis heureux, beau et parfait,
Ta peau si douce me frissonne,
Ta bouche, ton sexe sont des fleurs
Qui s’ouvrent à la lumière du monde.
Sur tes cheveux tant caressés,
Tant embrassés, où j’ai pleuré
Mon amour pour toi,
Où j’ai pleuré ce présent
Qui est déjà passé,
Tu es femme : j’aurai voulu naitre de toi,
Je pourrais renaitre par toi.
Si mon chemin s’éloigne du tien
Je garderai toujours l’espoir
De te retrouver un jour
Et de pouvoir alors te dire
Combien je t’ai aimée
Combien j’aurai voulu être avec toi
Et avec toi ne former qu'un. Je participerai le samedi 15 Novembre à une rencontre-lecture organisée par l'Association Re-liance dans la région de Bourg-en-Bresse au cours de laquelle je présenterai la totalité de mon texte. Si cela vous intéresse, cliquez sur le lien suivant : http://associationre-liance.spaces.live.com la voilà ma grande colère et ma révolte (en poème)Autre extrait de mon oeuvre en poésie, le spectacle Le Soleil et le Vent
(voir dans la catégorie Rêveries poétiques les extraits déjà publiés)
conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog (déposé SACD)
Oh non, vraiment jamais je ne vous croierai plus : Oui vous m’avez menti lorsque j’étais enfant, Et moi, pauvre innocent, je vous ai toujours crus Respectant la mémoire des âges précédents, Prenant pour vérité tout ce que j’avais lu Et allant à la messe au moins une fois l’an. Je croyais en un monde qui était pacifié, Où tous étaient égaux et chacun libéré. Oui vous m’avez menti et vous mentez encore Avec vos croyances qui subissent la mort. Vous nous dites toujours “aimez votre prochain” Mais vous ne voyez pas la sang dessus vos mains, Car il s’agit du sang des Hommes assassinés A cause de leurs croyances ou bien de leurs idées. Oui vous m’avez menti et vous mentez encore Car il est des prisons où la loi du plus fort
Gouverne sans partage et viole la liberté.
Car il est des pays où l’on ne peut penser
Si on a le malheur de dire la vérité
On est mis en prison et l’on est torturé.
Oui vous m’avez menti et vous mentez encore
En disant que demain on aura du bonheur.
On massacre des enfants et assis sur vos chaises
Vous meublez chaque instant en disant des fadaises.
Des millions d’Hommes ont faim et vous vous empiffrez
En disant “c’est les autres, on n’est pas concernés”.
Oui vous m’avez menti et vous mentez encore
Et quand vous vous cachez pour fabriquer la mort
Vous avez peur des autres qui vous tueront avant.
Mais vous vous en moquez car vous fuierez devant
Et irez vous cacher sur une autre planète
En laissant sur la Terre que des cons et des bêtes.
Oh non jamais, je ne vous croierai plus
Et je me méfierai de vos idées reçues.
Heureusement, pourtant, il reste une Lumière,
Vous ne l’aurez jamais et cela j’en suis fier :
Il me reste l’Amour, oui l’Amour infini,
Malgré tous vos sarcasmes et tous vos interdits,
Et vous pouvez en rire car vous n’existez plus :
Vous étiez combattants, vous êtes combattus. 9/19/2008 Un Amour de feuAutre extrait de mon oeuvre en poésie, le spectacle Le Soleil et le Vent
(voir dans la catégorie Rêveries poétiques les extraits déjà publiés)
conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog (déposé SACD)
D’abord, je t’aurai prise par la main, ou alors par l’épaule. Tu aurais semblée réticente, car tu n’aurais su que faire. Je me serai approché de toi, j’aurai posé ma tête sur cette épaule, tu te serais mise à trembler, moi aussi peut-être. A moins que ce ne soit toi qui aies fait le premier geste. D’une tendre carresse de la main sur tes cheveux, j’aurai rapproché ta tête contre la mienne. Et nous serions restés comme cela, longtemps, sans bouger. En même temps, je crois, on se serait aperçu que l’autre pleurait. Je t’aurai dit, à moins que ce ne soit toi, “ je te demande pardon “. Tu m’aurais répondu, à moins que ce ne soit moi “ moi aussi “. Toujours tendrement, lentement, j’aurai continuer à caresser ton visage, très délicatement, comme on effleure les pétales d’une rose, dessinant les contours d’un trait de plume, j’aurai essuyé tes larmes. A ce moment, tes mains se seraient rejointes dans mon cou. Et alors, mes lèvres, près des tiennes, auraient murmuré “ je t’aime". Tu aurais murmuré “ je t’aime “. Et nous nous serions embrassés , passionnément, à la folie et nos corps se seraient reconnus et retrouvés, communiant dans la même explosion d'énergie atomique. *** Pour chacun d’entre nous, l’Amour a un prénom, Que ce soit une fille, que ce soit un garçon, On a toujours quelqu’un dans quelque coin du coeur. Chacun pour ce prénom désire le bonheur. Rester un moment dans les bras de l’être aimé, Et de ces courts instants faire une éternité. Des larmes de tendresse couleraient sur nos joues De nos corps enlacés on formerait un tout. Et puis... Cueillir sa bouche en fleur épanouie Pour en caresser les pétales, Prendre avec douceur la rosée de ses lèvres Pour savourer son goût de framboise fragile, Sentir son corps vibrant Au parfum de pervenche Effleurer sa peau tendre De fruit plein de soleil. Et puis... Faire un feu d’artifice De mots et de tendresse, Aimer en rose, en vert, en bleu, Aimer de toutes les couleurs, Aimer à en être arc-en-ciel, Eclater son amour en un million d’étoiles, Etre riche de milliers de secondes-bonheur Illuminés par tant et tant d’années-lumière Que l’on devient soleil Qui brûle en un éclair Et puis... Vous ne comprenez pas ce qu’est un amour fou Vous ne savez même plus ce que veux dire Je t’aime. Quand la vie et la mort n’existent même plus. Quand l’Amour brûle tout Ce que l’on a été. Quand l’Amour détruit Et donne l’éternité. Quand on n’existe plus, Etant devenu l’autre, Et que l’on forme un tout Soleil de l’Univers qui ne s’éteindra pas. Quand on retrouve enfin la pureté du cristal, Et inondant d’Amour, Eclatant de bonheur, Alors tout est possible. Et puis... 9/16/2008 Reprenons mes écrits poétiques9/12/2008 Jean Marais7/2/2008 un ancien coup de bluesA quoi ça sert la vie Quand on ne peut plus vivre ? A quoi ça sert de vivre Quand on ne peut plus rire ? Quand le soleil s’éteint On ne peut exister. J’ai peur de mourir A force de pleurer. Je suis écorché vif Et je voudrai crier Je voudrai crier à tous : Je vous aime. Vous ne comprenez pas Cachés derrière vos mots, Derrière vos phrases vides Qui ne sont que remparts, Derrière tous vos principes Et vos philosophies, Vous ne comprenez rien Et ne pensez qu’à vous. Mais vous n’existez pas Lorsque vous êtes seuls, Et je n’existe pas Car je suis toujours seul. Alors pour cette raison Un jour je partirai. Et ce sera trop tard Car vous comprendrez Qu’à la fin je suis mort A force d’avoir aimé.
conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog 5/23/2008 Le clownJ'ai écrit ce texte en hommage à l 'extraordinaire Bernard Dimey
Tous les soirs, on voit le clown bondissant,
Faire rire les enfants, amuser les parents.
Avec ses gestes, avec ses mimiques,
Il transforme toute chose en univers comique.
Ses traits n'ont pas changé
Depuis bien des années.
Mais, malgré le voile de son maquillage,
On peut voir les rides qui trahissent son âge.
Et pourtant il jongle, il chante, il rit,
Par lui tout devient joie car il est plein de vie.
Et le soir, quand la foule amusée
Retourne se coucher,
Face au ciel étoilé, derrière le chapiteau,
Il laisse tomber son rire et tous ses oripeaux,
Il abandonne là son masque de Bonheur...
Et là, loin des lumières et seul, le clown pleure...
conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog 4/17/2008 nouvel extrait de mon texte le Soleil et le Vent (déposé SACD)En toi, fais silence, oublies qui tu es, fais le vide en ton être jusqu’au plus profond de la matière, jusqu’au plus profond de tes cellules, oublies ton passé, ton identité, tes habitudes, ton manteau du monde. En toi fais silence, puis mets toi à l’écoute de la terre, comprend qu’elle est vivante, comme toi, écoutes la vivre, écoutes les Hommes, la nature, le ciel et l’univers. Mets-toi en harmonie avec ce monde qui t’entoure et dont tu es toi-même l’une des cellules. Retrouve l’innocence de l’enfance pour redécouvrir les végétaux, les animaux, les océans, les étoiles, observe l’immensité du ciel. Ecoutes les Hommes, ceux de ton époque, mais aussi ceux qui t’ont précédé et qui t’ont laissé en héritage leurs messages gravés dans la mémoire de siècles. En toi fais silence, tu peux le faire en des lieux privilégiés où souffle l’Esprit, mais point n’est besoin, car, toi-même, tu es pyramide, menhir ou cathédrale : le Divin procède de toi autant que tu procèdes du Divin. Etre à l’écoute te permettra de pratiquer la dévotion envers les autres et tout ce qui est, et ainsi tu pourras célébrer la plus belle de toutes les choses : la Vie. Et alors, tu découvriras une Atlantide sur le chemin de la Connaissance et de la Lumière. Tu pourras alors, si tu le veux, mettre en son et lumière les quatre éléments. Mais attention ! Sois raisonnable, fais preuve de sagesse, tu dois être un éternel étudiant, jamais tu ne sauras tout, et d’ailleurs, à quoi cela te servirait-il ? Peu nombreux sont ceux qui peuvent dire “je” étant devenu pleinement réalisés, beaucoup, attirés par la lumière, se brulent les ailes ou sont aveuglés. conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog
4/11/2008 Montségur, le Mont du Soleil ?Lorsque je fis ce rêve, je ne connaissais pas ce lieu ; un an plus tard, je le visitai réellement : il était tel que dans mon rêve... (publié en 1984 dans PLEIN SOLEIL/Assoc.Ere Nouvelle D.R.) Un jour, je parcourais le chemin du Poisson Qui revient des marais du triangle sacré, Je cheminai longtemps par les bois et les monts, Traversant des rivières, des forêts et des prés. Tout autour de moi la nature vivait : Le soleil dans les arbres dessinait des vitraux, Au milieu d’herbes et fleurs, des sources s’écoulaient, Au dessus de ma tête se parlaient les oiseaux. Et, soudain, devant moi, la montagne apparut Son sommet couronné s’auréolait de brume. Dominant ses parois de rochers mis à nu, Elle jaillit des vallées comme un dôme qui fume... Et, bien longtemps après, j’arrivai fatigué Tout en haut du navire environné de noir : Le soleil au ponant était déjà couché, La fatigue et la nuit m’empêchaient de tout voir... Aussi, je m’endormis sur ce sol sacré Protégé par les murs torturés par le vent... Une douce présence, soudain, m’a réveillé Et je vis devant moi un être vêtu de blanc. Je ne peux le décrire car je ne le sais pas Il était grand et beau, illuminé de paix. Il me tendit la main, ensuite me guida Tout le long des remparts et puis à leur sommet. Et là je vis alors le soleil apparaitre, Qui éclairait le ciel de sa boule de feu. Je voyais la nature par le jour renaitre, Tout était pur, parfait et vraiment merveilleux. L’être vêtu de blanc, transparent de lumière, Devint pour moi cristal et se trouvait partout. Petit homme sur terre, j’étais dans l’Univers, Je me mis à pleurer et tombai à genoux. Et j’entendis alors que tout était Amour Que les Hommes devaient sauvegarder la Vie, Et que s’ils le faisaient ils comprendraient un jour Que dans le monde entier tout est en harmonie. Puis il me releva et parut me bénir, J’étais atomisé, rayonnant de bonheur Pendant toute ma vie j’aurai le souvenir De sa grande puissance qui envahit mon coeur. Il disparut alors...et je me réveillai. Une douce lumière nimbait le paysage, Un voile de brouillard recouvrait les vallées, Les montagnes voisines pointaient dans les nuages, Des oiseaux dans le ciel s’interpellaient entre eux.
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4/6/2008 ma première oeuvreUn rayon de soleil, ça réchauffe le coeur, Un rayon de soleil, ça arrête les pleurs, Mais il faut le trouver ce rayon merveilleux Qui combat ma tristesse et qui me rend heureux. Ce peut être un regard, un sourire, un visage, Ce peut être un enfant, un rire, un paysage, Un moment de tendresse, un geste ou un mot doux. Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup. Il peut donner la joie, l’amitié, la tendresse, Il combat la colère, la peur et la faiblesse. Un rayon de soleil, ça peut sauver la vie, Il vient d’un camarade, d’un frère ou d’une amie. Mais celui qui le donne souvent ne le sait pas, Il passe son chemin et ne me comprend pas. Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup, Son domaine est la vie, son domaine est partout. Il donne la lumière qui réchauffe et rassure, Il brise les barrières et fait tomber les murs, Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup. extrait de l'ouvrage PLEIN SOLEIL édité en 1984 par l'Association ERE NOUVELLE
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comment j'avais vécu la canicule...
poème de cirque écrit ...il y a très longtempsUne fois dans un cirque
Il y avait un dompteur
Qui des bêtes féroces
N'avait jamais eu peur.
Tous les soirs à la fin de son grand numéro
Dans la gueule du lion qui était le plus gros
Il y mettait la tête en toute confiance,
Le public effrayé regardait en silence.
Par un grand soir d'hiver, le gros lion s'enrhuma,
Au cours du numéro, soudain, éternua..
Et d'un seul coup de dent croqua le malheureux !
Moralité :
Les lions enrhumés
Sont les plus dangereux.
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réminiscence d'une histoire drôle entendue dans le poste de T.S.F.il ya aussi très longtemps (peut-être de Francis Blanche) et mise en poésie |
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