Gérard's profileG.RARE VOUS SOUHAITE LA ...PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    11/21/2009

    Dégroupage de mon blog personnel

    Sur les conseils de mon Attachée de Presse, j'ai entrepris de séparer tous mes billets concernant la poésie (catégories Rêveries poétiques, les poèmes des autres et les 7 dialogues de Jean Cocteau ) du présent blog ; ceci permettra d'alléger la lecture de ce blog et de pouvoir ainsi avoir un lieu d'expression spécifique à la Poésie.
    Le travail de transfert est actuellement en cours avec une refonte de l'ordre des billets, afin de remettre mes écrits dans l'ordre original.
    Lorsque ceci sera terminé, toutes la catégories poésie (mes propres textes et ceux des autres ) auront disparu du présent blog .
    Ajout : le nouveau blog est donc créé, il est en rodage pour le moment mais il est consultable dès maintenant par ce lien direct : http://gerarpoetise.spaces.live.com/
    9/26/2009

    le portrait du jour

    La grande odalisque par Ingres, peinte en 1814
     
    Remarquez comme elle est difforme : 3 vertèbres en plus, l'échine trop longue, ainsi que les bras. A ses détracteurs, Ingres répondait :
    " Jamais un corps de femme n'est trop long"
     
    6/25/2009

    A tous ceux qui disent n'importe quoi pour satisfaire leur ego (et leur porte-monnaie) et se rassurer

     
    Je reviens de mon Himalaya,
    J'ai quitté mon Ashram,
    Laissé mon Vatican ;
    J'ai changé de Chapitre,
    Abandonné ma Loge :
    Je n'avais rien compris,
    J'avais cherché bien loin
     Ce qui était tout prêt.
    J'avais besoin de Maitres,
    J'avais besoin d'Eglises.
     
    J'ai retrouvé la voie
    Des Temples de l'Esprit
    Où en une étincelle
    Tout est en Harmonie.
     
    Je sais que tout est Tout,
    Et que Tout est partout,
    Que ce qui a été
    Est encore et sera.
     
    J'essaye d'oublier
    Ce que Karma veut dire
    Et tous ce mots savants
    Qui ne veulent rien dire.
     
    Je quitte mes prophètes,
    Mes gourous, mes voyants,
    Je continue ma Quête
    En un chemin montant
    Qui descend, qui descend :
    Quand je serai en haut
    Je me saurai en bas,
    Peu importe le sens
    Puisque je serai là.
     
    Faire tomber les mots
    Du haut de leurs remparts,
    Ouvrir les bonnes portes
    Avec les bonnes clés,
    Se connaitre soi-même
    Mais tout en s'oubliant,
    Mettre en son et lumière
    Les quatre éléments *
    En respectant toujours
    Tous les règnes vivants,
    Tel est le long chemin
    Que j'ai à accomplir.
     
     
     
     
    *les quatre éléments : lire à ce sujet l'importante contribution de Wikipédia :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre_%C3%A9l%C3%A9ments
     
    5/18/2009

    Pour garnir mon canapé

    Je n'ai trouvé que ça
     

    alors que je cherchais ça

     

     

    5/17/2009

    Cette journée m'a rendu l'âme poétique...

    et je republie une déjà ancienne photo du blog :
    QUE J'AIMERAI RONRONNER COMME LUI...
     

    5/15/2009

    Jean Marais, réédition du billet du 12/09/08

    J'ai retrouvé dans mes archives un document concernant l'ouvrage poétique illustré de tableaux que nous avons signé à trois en 1985 et dont j'ai publié ici plusieurs de mes écrits (PLEIN SOLEIL) dans cette catégorie de Rêveries poétiques, document reçu lors d'un échange de courriers personnels.
    Copie de plein soleil
     
    5/11/2009

    Les rythmes de Mozart

     
    Je me suis enfin décidé de rendre public un texte qui fut rédigé en Aout 2003, et qui représente donc une tranche de ma Vie...

     
    Comprenne qui pourra ce que je vais écrire,
    En exprimant ainsi mon désir de servir.
     
    Je suis né, il est vrai, il y a peu d'années,
    Car je n'ai que quinze ans en étant plus âgé...
    Quand j'ai rouvert les yeux, je fus émerveillé
    De me trouver ainsi avec des éveillés.
     
    Je n'oublierai jamais ce moment de Bonheur
    Qui en ce court instant m'illumina le Coeur.
     
    C'est bien longtemps après que j'ai réalisé
    Le si haut privilège que l'on m'avait donné :
    Au passage des portes on m'avait invité
    Et pour moi, tout petit, c'était inespéré.
     
    Et pendant des années je devins étudiant,
    Puis je franchis le seuil pour devenir cherchant.
     
    Au travail des pierres je me suis essayé
    En me blessant les mains par des coups mals frappés
    Aux rythmes de Mozart dans la Flûte enchantée :
    Par cette mélodie je m'étais ressourcé.
     
    Cent fois sur le chemin je refis mon ouvrage,
    Perdant souvent ma foi et aussi mon courage.
     
    Je réussis enfin et il me fut donné
    D'accueillir à mon tour ceux qui avaient frappé,
    Et dans cette Lumière nous avons communié :
    Elle remplissait les Coeurs pour les illuminer.
     
    10/11/2008

    Le Soleil et le Vent/suite, l'Amour, toujours

    Autre extrait de mon oeuvre en poésie, le spectacle Le Soleil et le Vent
    (voir dans la catégorie Rêveries poétiques les extraits déjà publiés)
     

     conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog (déposé SACD)

     

    Tu as les yeux pleins de soleil,

    Tu vis.

    Tu me redonnes vie.

    Tes cheveux qui volent dans le vent

    Te couronnent d’une auréole,

    Tu es femme, es-tu la Femme?

    Tu es étoile dans ma nuit,

    Tu le sais : je te l’ai dit.

    Quand je te regarde vivre,

    Je suis heureux, beau et parfait,

    Ta peau si douce me frissonne,

    Ta bouche, ton sexe sont des fleurs

    Qui s’ouvrent à la lumière du monde.

    Sur tes cheveux tant caressés,

    Tant embrassés, où j’ai pleuré

    Mon amour pour toi,

    Où j’ai pleuré ce présent

    Qui est déjà passé,

    Tu es femme : j’aurai voulu naitre de toi,

    Je pourrais renaitre par toi.

    Si mon chemin s’éloigne du tien

    Je garderai toujours l’espoir

    De te retrouver un jour

    Et de pouvoir alors te dire

    Combien je t’ai aimée

    Combien j’aurai voulu être avec toi

    Et avec toi ne former qu'un.

    Je participerai le samedi 15 Novembre à une rencontre-lecture organisée par l'Association Re-liance dans la région de Bourg-en-Bresse au cours de laquelle je présenterai la totalité de mon texte.

    Si cela vous intéresse, cliquez sur le lien suivant : http://associationre-liance.spaces.live.com

    la voilà ma grande colère et ma révolte (en poème)

     
    Autre extrait de mon oeuvre en poésie, le spectacle Le Soleil et le Vent
    (voir dans la catégorie Rêveries poétiques les extraits déjà publiés)
     

     conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog (déposé SACD)

     

    Oh non, vraiment jamais je ne vous croierai plus :

    Oui vous m’avez menti lorsque j’étais enfant,

    Et moi, pauvre innocent, je vous ai toujours crus

    Respectant la mémoire des âges précédents,

    Prenant pour vérité tout ce que j’avais lu

    Et allant à la messe au moins une fois l’an.

    Je croyais en un monde qui était pacifié,

    Où tous étaient égaux et chacun libéré.

    Oui vous m’avez menti et vous mentez encore

    Avec vos croyances qui subissent la mort.

    Vous nous dites toujours “aimez votre prochain”

    Mais vous ne voyez pas la sang dessus vos mains,

    Car il s’agit du sang des Hommes assassinés

    A cause de leurs croyances ou bien de leurs idées.

    Oui vous m’avez menti et vous mentez encore

    Car il est des prisons où la loi du plus fort

    Gouverne sans partage et viole la liberté.

    Car il est des pays où l’on ne peut penser

    Si on a le malheur de dire la vérité

    On est mis en prison et l’on est torturé.

    Oui vous m’avez menti et vous mentez encore

    En disant que demain on aura du bonheur.

    On massacre des enfants et assis sur vos chaises

    Vous meublez chaque instant en disant des fadaises.

    Des millions d’Hommes ont faim et vous vous empiffrez

    En disant “c’est les autres, on n’est pas concernés”.

    Oui vous m’avez menti et vous mentez encore

    Et quand vous vous cachez pour fabriquer la mort

    Vous avez peur des autres qui vous tueront avant.

    Mais vous vous en moquez car vous fuierez devant

    Et irez vous cacher sur une autre planète

    En laissant sur la Terre que des cons et des bêtes.

    Oh non jamais, je ne vous croierai plus

    Et je me méfierai de vos idées reçues.

    Heureusement, pourtant, il reste une Lumière,

    Vous ne l’aurez jamais et cela j’en suis fier :

    Il me reste l’Amour, oui l’Amour infini,

    Malgré tous vos sarcasmes et tous vos interdits,

    Et vous pouvez en rire car vous n’existez plus :

    Vous étiez combattants, vous êtes combattus.

    9/19/2008

    Un Amour de feu

    Autre extrait de mon oeuvre en poésie, le spectacle Le Soleil et le Vent
    (voir dans la catégorie Rêveries poétiques les extraits déjà publiés)
     

     conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog (déposé SACD)

     

    D’abord, je t’aurai prise par la main, ou alors par l’épaule. Tu aurais semblée réticente, car tu n’aurais su que faire. Je me serai approché de toi, j’aurai posé ma tête sur cette épaule, tu te serais mise à trembler, moi aussi peut-être. A moins que ce ne soit toi qui aies fait le premier geste. D’une tendre carresse de la main sur tes cheveux, j’aurai rapproché ta tête contre la mienne. Et nous serions restés comme cela, longtemps, sans bouger. En même temps, je crois, on se serait aperçu que l’autre pleurait. Je t’aurai dit, à moins que ce ne soit toi, “ je te demande pardon “. Tu m’aurais répondu, à moins que ce ne soit moi “ moi aussi “. Toujours tendrement, lentement, j’aurai continuer à caresser ton visage, très délicatement, comme on effleure les pétales d’une rose, dessinant les contours d’un trait de plume, j’aurai essuyé tes larmes. A ce moment, tes mains se seraient rejointes dans mon cou. Et alors, mes lèvres, près des tiennes, auraient murmuré “ je t’aime". Tu aurais murmuré “ je t’aime “. Et nous nous serions embrassés , passionnément, à la folie et nos corps se seraient reconnus et retrouvés, communiant dans la même explosion d'énergie atomique.

    etoiles%208%20une%20pluie%20detoiles

    ***

    Pour chacun d’entre nous, l’Amour a un prénom,

    Que ce soit une fille, que ce soit un garçon,

    On a toujours quelqu’un dans quelque coin du coeur.

    Chacun pour ce prénom désire le bonheur.

    Rester un moment dans les bras de l’être aimé,

    Et de ces courts instants faire une éternité.

    Des larmes de tendresse couleraient sur nos joues

    De nos corps enlacés on formerait un tout.

    Et puis...

    Cueillir sa bouche en fleur épanouie

    Pour en caresser les pétales,

    Prendre avec douceur la rosée de ses lèvres

    Pour savourer son goût de framboise fragile,

    Sentir son corps vibrant

    Au parfum de pervenche

    Effleurer sa peau tendre

    De fruit plein de soleil.

    Et puis...

    Faire un feu d’artifice

    De mots et de tendresse,

    Aimer en rose, en vert, en bleu,

    Aimer de toutes les couleurs,

    Aimer à en être arc-en-ciel,

    Eclater son amour en un million d’étoiles,

    Etre riche de milliers de secondes-bonheur

    Illuminés par tant et tant d’années-lumière

    Que l’on devient soleil

    Qui brûle en un éclair

    Et puis...

    Vous ne comprenez pas ce qu’est un amour fou

    Vous ne savez même plus ce que veux dire

    Je t’aime.

    Quand la vie et la mort n’existent même plus.

    Quand l’Amour brûle tout

    Ce que l’on a été.

    Quand l’Amour détruit

    Et donne l’éternité.

    Quand on n’existe plus,

    Etant devenu l’autre,

    Et que l’on forme un tout

    Soleil de l’Univers qui ne s’éteindra pas.

    Quand on retrouve enfin la pureté du cristal,

    Et inondant d’Amour,

    Eclatant de bonheur,

    Alors tout est possible.

    Et puis...

    grocoeur

     
    9/16/2008

    Reprenons mes écrits poétiques

    tel Jonathan...(retrouvé dans un vieux cahier tenu il y a plus de 20 ans)
     
    Je suis un oiseau blanc, oui ça y est je décolle,
    Je déplie mes ailes pour prendre mon envol,
    Je m'éloigne du toit,
    Je m'éloigne de Toi
    Oui ! Frères humains :
    Je suis devenu Saint !
     

    colombe

    9/12/2008

    Jean Marais

    J'ai retrouvé dans mes archives un document concernant l'ouvrage poétique illustré de tableaux que nous avons signé à trois en 1985 et dont j'ai publié ici plusieurs de mes écrits (PLEIN SOLEIL) dans cette catégorie de Rêveries poétiques, document reçu lors d'un échange de courriers personnels.
    Copie de plein soleil
     
    7/2/2008

    un ancien coup de blues

    coeuréclate (toujours extrait de mon texte Le soleil et le vent déposé SACD)

    A quoi ça sert la vie

    Quand on ne peut plus vivre ?

    A quoi ça sert de vivre

    Quand on ne peut plus rire ?

    Quand le soleil s’éteint

    On ne peut exister.

    J’ai peur de mourir

    A force de pleurer.

    Je suis écorché vif

    Et je voudrai crier

    Je voudrai crier à tous :

    Je vous aime.

    Vous ne comprenez pas

    Cachés derrière vos mots,

    Derrière vos phrases vides

    Qui ne sont que remparts,

    Derrière tous vos principes

    Et vos philosophies,

    Vous ne comprenez rien

    Et ne pensez qu’à vous.

    Mais vous n’existez pas

    Lorsque vous êtes seuls,

    Et je n’existe pas

    Car je suis toujours seul.

    Alors pour cette raison

    Un jour je partirai.

    Et ce sera trop tard

    Car vous comprendrez

    Qu’à la fin je suis mort

    A force d’avoir aimé.

     

    conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog

    mainbrule

     

    5/23/2008

    Le clown

    J'ai écrit ce texte en hommage à l 'extraordinaire Bernard Dimey
     
    Tous les soirs, on voit le clown bondissant,
    Faire rire les enfants, amuser les parents.
    Avec ses gestes, avec ses mimiques,
    Il transforme toute chose en univers comique.
    Ses traits n'ont pas changé
    Depuis bien des années.
    Mais, malgré le voile de son maquillage,
    On peut voir les rides qui trahissent son âge.
    Et pourtant il jongle, il chante, il rit,
    Par lui tout devient joie car il est plein de vie.
    Et le soir, quand la foule amusée
    Retourne se coucher,
    Face au ciel étoilé, derrière le chapiteau,
    Il laisse tomber son rire et tous ses oripeaux,
    Il abandonne là son masque de Bonheur...
    Et là, loin des lumières et seul, le clown pleure...
    clown_40
     

    conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog

    4/17/2008

    nouvel extrait de mon texte le Soleil et le Vent (déposé SACD)

     

    En toi, fais silence, oublies qui tu es, fais le vide en ton être jusqu’au plus profond de la matière, jusqu’au plus profond de tes cellules, oublies ton passé, ton identité, tes habitudes, ton manteau du monde. En toi fais silence, puis mets toi à l’écoute de la terre, comprend qu’elle est vivante, comme toi, écoutes la vivre, écoutes les Hommes, la nature, le ciel et l’univers. Mets-toi en harmonie avec ce monde qui t’entoure et dont tu es toi-même l’une des cellules. Retrouve l’innocence de l’enfance pour redécouvrir les végétaux, les animaux, les océans, les étoiles, observe l’immensité du ciel. Ecoutes les Hommes, ceux de ton époque, mais aussi ceux qui t’ont précédé et qui t’ont laissé en héritage leurs messages gravés dans la mémoire de siècles. En toi fais silence, tu peux le faire en des lieux privilégiés où souffle l’Esprit, mais point n’est besoin, car, toi-même, tu es pyramide, menhir ou cathédrale : le Divin procède de toi autant que tu procèdes du Divin. Etre à l’écoute te permettra de pratiquer la dévotion envers les autres et tout ce qui est, et ainsi tu pourras célébrer la plus belle de toutes les choses : la Vie. Et alors, tu découvriras une Atlantide sur le chemin de la Connaissance et de la Lumière.

    Tu pourras alors, si tu le veux, mettre en son et lumière les quatre éléments. Mais attention ! Sois raisonnable, fais preuve de sagesse, tu dois être un éternel étudiant, jamais tu ne sauras tout, et d’ailleurs, à quoi cela te servirait-il ? Peu nombreux sont ceux qui peuvent dire “je” étant devenu pleinement réalisés, beaucoup, attirés par la lumière, se brulent les ailes ou sont aveuglés.

    feu

    conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog

     

    4/11/2008

    Montségur, le Mont du Soleil ?

    Lorsque je fis ce rêve, je ne connaissais pas ce lieu ; un an plus tard, je le visitai réellement : il était tel que dans mon rêve...

    (publié en 1984 dans PLEIN SOLEIL/Assoc.Ere Nouvelle D.R.)

    Un jour, je parcourais le chemin du Poisson

    Qui revient des marais du triangle sacré,

    Je cheminai longtemps par les bois et les monts,

    Traversant des rivières, des forêts et des prés.

    Tout autour de moi la nature vivait :

    Le soleil dans les arbres dessinait des vitraux,

    Au milieu d’herbes et fleurs, des sources s’écoulaient,

    Au dessus de ma tête se parlaient les oiseaux.

    Et, soudain, devant moi, la montagne apparut

    Son sommet couronné s’auréolait de brume.

    Dominant ses parois de rochers mis à nu,

    Elle jaillit des vallées comme un dôme qui fume...

    Et, bien longtemps après, j’arrivai fatigué

    Tout en haut du navire environné de noir :

    Le soleil au ponant était déjà couché,

    La fatigue et la nuit m’empêchaient de tout voir...

    Aussi, je m’endormis sur ce sol sacré

    Protégé par les murs torturés par le vent...

    Une douce présence, soudain, m’a réveillé

    Et je vis devant moi un être vêtu de blanc.

    Je ne peux le décrire car je ne le sais pas

    Il était grand et beau, illuminé de paix.

    Il me tendit la main, ensuite me guida

    Tout le long des remparts et puis à leur sommet.

    Et là je vis alors le soleil apparaitre,

    Qui éclairait le ciel de sa boule de feu.

    Je voyais la nature par le jour renaitre,

    Tout était pur, parfait et vraiment merveilleux.

    L’être vêtu de blanc, transparent de lumière,

    Devint pour moi cristal et se trouvait partout.

    Petit homme sur terre, j’étais dans l’Univers,

    Je me mis à pleurer et tombai à genoux.

    Et j’entendis alors que tout était Amour

    Que les Hommes devaient sauvegarder la Vie,

    Et que s’ils le faisaient ils comprendraient un jour

    Que dans le monde entier tout est en harmonie.

    Puis il me releva et parut me bénir,

    J’étais atomisé, rayonnant de bonheur

    Pendant toute ma vie j’aurai le souvenir

    De sa grande puissance qui envahit mon coeur.

    Il disparut alors...et je me réveillai.

    Une douce lumière nimbait le paysage,

    Un voile de brouillard recouvrait les vallées,

    Les montagnes voisines pointaient dans les nuages,

    Des oiseaux dans le ciel s’interpellaient entre eux.

     

    conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog

    images

    méditmontségurMontségur/Aout 1985 

    Montsegur-2

     

     

     

     

    4/6/2008

    ma première oeuvre

    Un rayon de soleil, ça réchauffe le coeur,

    Un rayon de soleil, ça arrête les pleurs,

    Mais il faut le trouver ce rayon merveilleux

    Qui combat ma tristesse et qui me rend heureux.

    Ce peut être un regard, un sourire, un visage,

    Ce peut être un enfant, un rire, un paysage,

    Un moment de tendresse, un geste ou un mot doux.

    Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.

    Il peut donner la joie, l’amitié, la tendresse,

    Il combat la colère, la peur et la faiblesse.

    Un rayon de soleil, ça peut sauver la vie,

    Il vient d’un camarade, d’un frère ou d’une amie.

    Mais celui qui le donne souvent ne le sait pas,

    Il passe son chemin et ne me comprend pas.

    Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup,

    Son domaine est la vie, son domaine est partout.

    Il donne la lumière qui réchauffe et rassure,

    Il brise les barrières et fait tomber les murs,

    Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.

          extrait de l'ouvrage PLEIN SOLEIL édité en 1984 par l'Association ERE NOUVELLE
    conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog
     
    arcenmain
     
     

    comment j'avais vécu la canicule...

    L’ETE FUT CHAUD

     10/2003

    salon des poètes de Lyon

     

    Cet été, quand j’errais dans les rues de Paris,

    Je fus comme les autres bientôt comme un rôti.

    Dans les couloirs du Louvre je me réfugiai

    Pour pouvoir profiter de l’air climatisé.

    Le hasard me guida devant Dame Joconde

    Qui, comme d’habitude, attirait un grand monde.

    Le peuple émerveillé la regardait, béat,

    Moi, je l’imaginais me montrant ses appas

    Soudain, en un éclair, la foule disparut :

    Un étrange frisson alors me parcourut.

    Je me retrouvai seul devant cette beauté

    Et ressentis alors le temps comme arrêté.

    Je crus à cet instant l’entendre soupirer,

    Aussi près du tableau doucement j’approchai,

    Elle murmura alors : oh, mon Léonardo !

    Je me dis : elle se trompe, me prend pour Caprio,

    Elle confond le Louvre avec le Titanic,

    Evacuons en douce et surtout sans panique !

    Elle me fait un clin d’oeil et son plus beau sourire,

    Regarde à droite, à gauche, et descend du tableau,

    Puis me prend par le bras : viens mon Léonardo.

    Et nous voilà partis, bras-dessus, bras-dessous,

    En passant la sortie, elle me fait des bisous

    Et les gardiens émus nous regardent partir.

    Après un hamburger avalé chez Mac Do

    Nous prenons une chambre à l’Hotel du Lido.

    Pendant de longues heures alors Mona m’usa,

    C’est ainsi que j’appris à faire des entrechats.

    Nous partîmes en balade dans la France profonde,

    Au hasard des chemins d’une humeur vagabonde.

    Pendant des jours entiers elle m’expliqua sa vie

    Et comment elle devint l’égérie de Vinci

    Rencontré débauché une nuit sur le Po

    Alors qu’il lutinait de jeunes matelots.

    Certains même firent croire qu’elle n’était pas femme

    Et qu’elle était Monsieur et aussi croque-madame

    Il l’embaucha aussi à être son Saint Jean

    Mais faire ce tableau lui dura très longtemps :

    Quand il disait : souris, elle grimpait sur la table.

    Quand il éternuait, elle était charitable :

    Elle dégrafait sa robe en disant : à vos souhaits

    Et se retrouvant nue, elle le dévergondait.

    Des avis de recherches recouvraient tous les murs

    Pour retrouver la belle partie dans la nature.

    On soupçonna les profs et les intermittents,

    On alla au Larzac voir les manifestants,

    Des vieillards dans leurs lits furent interrogés,

    On surveilla les Corses et tous les immigrés.

    Après une dernière nuit d’étreintes amoureuses,

    Mona rentra au Louvre toujours aussi radieuse.

    Avec tous les ministres on fit un vin d’honneur,

    Et la France du bas retrouva le Bonheur.

    Elle fut interwievée à la télévision

    Qui lui organisa un jour de Monathon.

    Et si pour vous ce soir je fais le mirliton,

    C’est bien parce que depuis j’ai perdu la raison,

    Et que je fais des vers qui n’ont ni queue ni tête,

    Ayant perdu l’amour de cette femme parfaite.

    Et dans les rues de Lyon je déclame ces vers                                      

    En espèrant draguer la Dame de Fourvière.     

     conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog

    smiley_0025                   

    poème de cirque écrit ...il y a très longtemps

    Une fois dans un cirque
    Il y avait un dompteur
    Qui des bêtes féroces
    N'avait jamais eu peur.
    Tous les soirs à la fin de son grand numéro
    Dans la gueule du lion qui était le plus gros
    Il y mettait la tête en toute confiance,
    Le public effrayé regardait en silence.
    Par un grand soir d'hiver, le gros lion s'enrhuma,
    Au cours du numéro, soudain, éternua..
    Et d'un seul coup de dent croqua le malheureux !
     
    Moralité :
    Les lions enrhumés
    Sont les plus dangereux.
       conformément aux droits de copyright, ce texte est en droits réservés ; toute reproduction nécessite mon accord personnel, avec citation de mon blog
     
                      lion    
    Clin d'oeil
    réminiscence d'une histoire drôle entendue dans le poste de T.S.F.il ya aussi très longtemps (peut-être de Francis Blanche) et mise en poésie