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10/30/2009 test du docteur Young sur l'addiction à l'internet
10/5/2009 INFORMATION TRES GRAVE : M.Sarkozy considère les handicapés comme des privilégiés !J'ai débusqué cette info sur Bakchich du 30 septembre, une amie handicapée m'a confirmé ET SURTOUT VOIR LES MOTS QU'IL A EMPLOYES !!!
J'espère que les Associations de Handicapées vont réagir pour leur honneur, le respect des handicaps, et leur dignité.
« C’est une question de justice sociale. Vous monsieur Pujadas ou vous madame Ferrari, vous ne bénéficiez pas de TVA réduite quand vous achetez votre berline. Le chef d’entreprise ou le restaurateur qui investit dans un 4x4 n’a pas ce genre de privilèges. Alors pourquoi une poignée de Français, de privilégiés, bénéficieraient de ristournes pour acquérir leur moyen de locomotion? Il n'y a rien de choquant à rétablir un peu d’équité dans ce pays ». Et le président de la République de répéter qu’il ne céderait pas à l’odieux chantage du handicap : « Ce n’est pas parce qu’on est tombé d’un échafaudage qu’on a plus de droits qu’un autre. Dans ce pays il est temps de valoriser le travail ».
10/2/2009 La douleur (suite)J'ai publié dans un billet du 2 octobre le témoignage d'une amie sur les souffrances dues à la sclérose en plaques. Je reviens ici sur ce billet pour le compléter, avec son accord, d'un autre passage de son témoignage.
C'est en 1993 qu'on m'a diagnostiqué une sclérose en plaques. Une maladie grave. Très grave. Évolutive et au développement aléatoire. Des médicaments ? Oui, il existe des molécules de synthèse, cocktails chimiques que j'abhorre. Ils ne guérissent pas. A peine s'ils donnent un peu de confort...
Genre bêta-interféron ou cop-one. Beurk ! J'en veux pas de ces choses... Pour l'instant, tout va bien (autant que faire se peut). Dans ma tête, je suis à 200%. Voilà quinze ans que je me bats. Aujourd'hui encore je marche (pas vite, pas loin, pas longtemps) et je conduis même ma voiture ! Je suis persuadée que, s'il existe des maladies psychosomatiques, des guérisons aussi sont possibles. Guérir de ma SEP, je ne sais pas. Je ne suis pas aussi présomptueuse...C'est un combat de tous les jours contre la maladie, les douleurs, la souffrance. Mais faire reculer un peu l'échéance de la phase terminale, oui. Et elle me joint une référence d'article de presse :
9/28/2009 suite des petites et grandes douleurs de la vie (billet du 21/7)A la suite de mon billet paru le 21 juillet sur les douleurs, et en particulier mes douleurs personnelles, une amie a écrit en commentaire le témoignage de sa vie. Comme les commentaires ne sont lisibles que sur demande, ils sont souvent inaperçus. Présentement, ce témoignage pourrait constituer à lui seul un billet : aussi je le republie ici.
J'ai toujours eu horreur de souffrir. Le moindre bobo me rendait neurasthénique. Jusqu'au jour où une sclérose en plaques m'a fauchée en pleine réalisation de projets divers. Au début, même pas mal. De la gêne, oui. Et pas qu'un peu : les gestes qui n'aboutissaient pas, les troubles fonctionnels qui s'installaient... Et puis la douleur est venue. Insidieuse, détestable, harassante, invalidante. Alors, puisant dans des ressources insoupçonnées, j'ai appris à vivre avec. Sans étalage, sans grimacer, sans plaintes. Elle était venue pour rester. Il fallait cohabiter dans ce corps qui, comme je l'ai dit dans un de mes textes, n'est qu'un misérable support de contraintes textiles. Un corps malade (grâce à la médecine moderne) que j'ai appris toute seule à gérer dans son état délabré. Non : pas besoin de "psys". Uniquement des antalgiques . Pourtant, j'envie parfois ces gens qui gambadent, marchent d'un pas vif et alerte. Je regrette même mes bobos d'antan. Pour me consoler, je me dis qu'ils n'ont pas le dixième de mes capacités intellectuelles. Puis des trous de mémoire ricanent et me font croire, in fine, que j'ai d'immenses lacunes dans mon ignorance. Je peste, je m'insurge, je pense, je cogite... et ça revient, comme une illumination soudaine. Me voilà rassurée, plus sereine. Mais je continue endolorie. Il y a des jours où j'ai mal. Il y a des jours où j'ai très mal. Il faut faire "avec" comme disent certains. Je sais. Mais c'est difficile. Il y a pire. Je le sais aussi. Mais c'est le genre de phrase qui ne console pas. Je suis debout. Je marche un peu. Super. Aujourd'hui, tout va bien. Ou presque. Je vacille. Pas grave. Je me retiens à une porte qui se défile en tournant sur ses gonds. J'essaie d'attraper l'air qui ne collabore pas et j'embrasse le carrelage sous les yeux surpris de Mimine. Je prends des couleurs avec ce rouge qui envahit mon front et ce bleu qui auréole mon genou.... Oui, je plaisante. Les grandes douleurs sont muettes, sans doute, mais rien n'empêche qu'elles soient hilares. Je fais la nique au quotidien avec des pirouettes et des pieds-de-nez. Mes amis le savent bien... 5/19/2009 J'ai acheté un aquarium8/12/2008 Propos d'une femme PeulTexte mis en exergue par une Amie lors de la rédaction de son mémoire d'Infirmière sur les massages de bien-être
(note 18.5/major de promo)
Nous disons que la Vie vient des mains et qu'elle retourne dans les mains. C'est un proverbe.
Un nouveau-né est accueilli par des mains : ce sont des mains qui le saisissent, qui lui coupent le cordon ombilical. Ce sont des mains qui le lavent, ce sont des mains qui donnent la Vie.
Le jour de la mort, c'est encore dans les mains que la Vie retourne : ce sont des mains qui vont enlever ses habits. Ce sont des mains qui vont laver son corps et l'envelopper d'un linge blanc. Ce sont des mains qui vont le descendre dans la fosse.
Tout Homme orgueilleux doit penser à cela : il ne domine pas sa Vie, parce que, du début à la fin, sa Vie est dans les mains des autres.
Le Peul est une langue parlée dans une vingtaine d'états d'Afrique occidentale et centrale, des rives du Sénégal à celles du Nil, par les ethnies peuls, toucouleurs et laobés (Wikipédia) |
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