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    10/30/2009

    test du docteur Young sur l'addiction à l'internet

     

    Test du Dr Young

    ce test, mis au point par une Psychiatre de l'Université de Pittsburg-Bradford (Pensylvanie), responsable du Centre de guérison des addictions, le Docteur Kimberly Young, est unanimement reconnu dans le monde entier, et tous les Responsables de soins des addictions travaillent avec.

    1 - Vous sentez-vous préoccupé par Internet (en pensant à votre dernière connexion et en anticipant la prochaine) ?

    2 - Eprouvez-vous le besoin de surfer sur Internet pendant de plus en plus longues périodes avant d’être rassasié ?

    3 - Avez-vous tenté à plusieurs reprises et sans succès de limiter ou de contrôler votre temps passé sur Internet ?

    4 - Vous sentez-vous épuisé, patraque, déprimé ou irritable lorsque vous essayez de limiter ou de stopper votre usage du réseau ?

    5 - Restez-vous sur le net plus longtemps que prévu ?

    6 - Avez-vous mis en danger une relation, votre emploi, une opportunité de carrière à cause de l’usage d’Internet ?

    7 - Avez-vous menti à votre famille, votre thérapeute ou d’autres personnes afin de pouvoir disposer de plus de temps sur Internet ?

    8 - Utilisez-vous Internet comme un moyen de vous évader de vos problèmes quotidiens ou pour échapper à des sentiments négatifs (culpabilité, anxiété, déprime, solitude…) ?

     

    Interprétation :

    • les sujets qui répondaient oui à 5 ou plus de ces questionsétaient considérés comme des utilisateurs souffrant d'une addiction à internet.

    • pour ceux ayant répondu oui à plus de 3 questions avaient de sérieux questions à se poser quant à leur utilisation d'internet 

     

    10/5/2009

    INFORMATION TRES GRAVE : M.Sarkozy considère les handicapés comme des privilégiés !

     
     
    J'ai débusqué cette info sur Bakchich du 30 septembre, une amie handicapée m'a confirmé ET SURTOUT VOIR LES MOTS QU'IL A EMPLOYES  !!!
    J'espère que les Associations de Handicapées vont réagir pour leur honneur, le respect des handicaps, et leur dignité.
     
    « C’est une question de justice sociale. Vous monsieur Pujadas ou vous madame Ferrari, vous ne bénéficiez pas de TVA réduite quand vous achetez votre berline. Le chef d’entreprise ou le restaurateur qui investit dans un 4x4 n’a pas ce genre de privilèges. Alors pourquoi une poignée de Français, de privilégiés, bénéficieraient de ristournes pour acquérir leur moyen de locomotion? Il n'y a rien de choquant à rétablir un peu d’équité dans ce pays ». Et le président de la République de répéter qu’il ne céderait pas à l’odieux chantage du handicap : « Ce n’est pas parce qu’on est tombé d’un échafaudage qu’on a plus de droits qu’un autre. Dans ce pays il est temps de valoriser le travail ».

    QUELLE HONTE !!!


     
    Nicolas Sarkozy veut augmenter la TVA sur les fauteuils roulants


    Nicolas Sarkozy a confirmé, lors de son allocution télévisée, qu'il entendait bien augmenter la TVA sur les fauteuils roulants et autres équipements spéciaux conçus exclusivement pour les personnes handicapées.
    Suite de la décision : http://onsefechier-anatic6.blogspot.com/2009/09/nicolas-sarkozy-veut-augmenter-la-tva.html

    et sur le blog de Marianne

        http://www.marianne2.fr/Avec-Sarkozy,-c-est-pas-d-bras,-pas-d-chocolat!_a182223.html


     





    10/2/2009

    La douleur (suite)

    J'ai publié dans un billet du 2 octobre le témoignage d'une amie sur les souffrances dues à la sclérose en plaques. Je reviens ici sur ce billet pour le compléter, avec son accord, d'un autre passage de son témoignage.
     
    C'est en 1993 qu'on m'a diagnostiqué une sclérose en plaques. Une maladie grave. Très grave. Évolutive et au développement aléatoire. Des médicaments ? Oui, il existe des molécules de synthèse, cocktails chimiques que j'abhorre. Ils ne guérissent pas. A peine s'ils donnent un peu de confort...
    Genre bêta-interféron ou cop-one. Beurk ! J'en veux pas de ces choses...
    Pour l'instant, tout va bien (autant que faire se peut). Dans ma tête, je suis à 200%.
    Voilà quinze ans que je me bats. Aujourd'hui encore je marche (pas vite, pas loin, pas longtemps) et je conduis même ma voiture ! Je suis persuadée que, s'il existe des maladies psychosomatiques, des guérisons aussi sont possibles. Guérir de ma SEP, je ne sais pas. Je ne suis pas aussi présomptueuse...C'est un combat de tous les jours contre la maladie, les douleurs, la souffrance.
    Mais faire reculer un peu l'échéance de la phase terminale, oui.
     

    Et elle me joint une référence d'article de presse :

    Guérir, c'est - aussi - dans la tête


    La maladie n'est pas une fatalité. Il est possible de guérir si l'on arrive à comprendre ce qui a pu motiver son développement. Tel est le discours de tous ceux qui prônent une approche plus globale de la santé. C'est le cas du Dr Liliane Reuter,médecin généraliste et "spécialiste de la médecine corps-esprit". Elle reconnaît les progrès de la médecine moderne, mais regrette qu'elle ait laissé la place de l'implication de chacun dans la guérison. Ce lien entre le corps et l'esprit est étudié par la psychoneuro-immunologie. "Ses découvertes montrent comment nos sentiments, nos attitudes et nos croyances influencent et modifient le fonctionnement de notre corps", explique-t-elle.
    Suite de l'interaction : http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2009-09-18/edition-guerir-c-est-aussi-dans-la-tete/1055/0/378412

     





     

     

     
    9/28/2009

    suite des petites et grandes douleurs de la vie (billet du 21/7)

    A la suite de mon billet paru le 21 juillet sur les douleurs, et en particulier mes douleurs personnelles, une amie a écrit en commentaire le témoignage de sa vie. Comme les commentaires ne sont lisibles que sur demande, ils sont souvent inaperçus. Présentement, ce témoignage pourrait constituer à lui seul un billet : aussi je le republie ici.
    J'ai toujours eu horreur de souffrir. Le moindre bobo me rendait neurasthénique. Jusqu'au jour où une sclérose en plaques m'a fauchée en pleine réalisation de projets divers.
    Au début, même pas mal. De la gêne, oui. Et pas qu'un peu : les gestes qui n'aboutissaient pas, les troubles fonctionnels qui s'installaient...
    Et puis la douleur est venue. Insidieuse, détestable, harassante, invalidante.
    Alors, puisant dans des ressources insoupçonnées, j'ai appris à vivre avec.
    Sans étalage, sans grimacer, sans plaintes. Elle était venue pour rester. Il fallait cohabiter dans ce corps qui, comme je l'ai dit dans un de mes textes, n'est qu'un misérable support de contraintes textiles.
    Un corps malade (grâce à la médecine moderne) que j'ai appris toute seule à gérer dans son état délabré. Non : pas besoin de "psys".
    Uniquement des antalgiques .
    Pourtant, j'envie parfois ces gens qui gambadent, marchent d'un pas vif et alerte.
    Je regrette même mes bobos d'antan.
    Pour me consoler, je me dis qu'ils n'ont pas le dixième de mes capacités intellectuelles.
    Puis des trous de mémoire ricanent et me font croire, in fine, que j'ai d'immenses lacunes dans mon ignorance. Je peste, je m'insurge, je pense, je cogite... et ça revient, comme une illumination soudaine.
    Me voilà rassurée, plus sereine. Mais je continue endolorie.
    Il y a des jours où j'ai mal.
    Il y a des jours où j'ai très mal.
    Il faut faire "avec" comme disent certains. Je sais. Mais c'est difficile.
    Il y a pire. Je le sais aussi. Mais c'est le genre de phrase qui ne console pas.
    Je suis debout. Je marche un peu. Super. Aujourd'hui, tout va bien. Ou presque.
    Je vacille. Pas grave. Je me retiens à une porte qui se défile en tournant sur ses gonds. J'essaie d'attraper l'air qui ne collabore pas et j'embrasse le carrelage sous les yeux surpris de Mimine.
    Je prends des couleurs avec ce rouge qui envahit mon front et ce bleu qui auréole mon genou....
    Oui, je plaisante. Les grandes douleurs sont muettes, sans doute, mais rien n'empêche qu'elles soient hilares. Je fais la nique au quotidien avec des pirouettes et des pieds-de-nez.
    Mes amis le savent bien...
    5/19/2009

    J'ai acheté un aquarium

    En ayant assez de voir mon blog consulté par des obsédés de l'aquarium, j'ai décidé de supprimer le contenu de cet article qui se voulait une simple plaisanterie.
     
    8/12/2008

    Propos d'une femme Peul

    Texte mis en exergue par une Amie lors de la rédaction de son mémoire d'Infirmière sur les massages de bien-être
    (note 18.5/major de promo)
     
    Nous disons que la Vie vient des mains et qu'elle retourne dans les mains. C'est un proverbe.
     
    Un nouveau-né est accueilli par des mains : ce sont des mains qui le saisissent, qui lui coupent le cordon ombilical. Ce sont des mains qui le lavent, ce sont des mains qui donnent la Vie.
     
    Le jour de la mort, c'est encore dans les mains que la Vie retourne : ce sont des mains qui vont enlever ses habits. Ce sont des mains qui vont laver son corps et l'envelopper d'un linge blanc. Ce sont des mains qui vont le descendre dans la fosse.
     
    Tout Homme orgueilleux doit penser à cela : il ne domine pas sa Vie, parce que, du début à la fin, sa Vie est dans les mains des autres.
     ptiteaurel35.spaces.live.com

    Le Peul est une langue parlée dans une vingtaine d'états d'Afrique occidentale et centrale, des rives du Sénégal à celles du Nil, par les ethnies peuls, toucouleurs et laobés (Wikipédia)