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    11/21/2009

    Dégroupage de mon blog personnel

    Sur les conseils de mon Attachée de Presse, j'ai entrepris de séparer tous mes billets concernant la poésie (catégories Rêveries poétiques, les poèmes des autres et les 7 dialogues de Jean Cocteau ) du présent blog ; ceci permettra d'alléger la lecture de ce blog et de pouvoir ainsi avoir un lieu d'expression spécifique à la Poésie.
    Le travail de transfert est actuellement en cours avec une refonte de l'ordre des billets, afin de remettre mes écrits dans l'ordre original.
    Lorsque ceci sera terminé, toutes la catégories poésie (mes propres textes et ceux des autres ) auront disparu du présent blog .
    Ajout : le nouveau blog est donc créé, il est en rodage pour le moment mais il est consultable dès maintenant par ce lien direct : http://gerarpoetise.spaces.live.com/
    10/30/2009

    test du docteur Young sur l'addiction à l'internet

     

    Test du Dr Young

    ce test, mis au point par une Psychiatre de l'Université de Pittsburg-Bradford (Pensylvanie), responsable du Centre de guérison des addictions, le Docteur Kimberly Young, est unanimement reconnu dans le monde entier, et tous les Responsables de soins des addictions travaillent avec.

    1 - Vous sentez-vous préoccupé par Internet (en pensant à votre dernière connexion et en anticipant la prochaine) ?

    2 - Eprouvez-vous le besoin de surfer sur Internet pendant de plus en plus longues périodes avant d’être rassasié ?

    3 - Avez-vous tenté à plusieurs reprises et sans succès de limiter ou de contrôler votre temps passé sur Internet ?

    4 - Vous sentez-vous épuisé, patraque, déprimé ou irritable lorsque vous essayez de limiter ou de stopper votre usage du réseau ?

    5 - Restez-vous sur le net plus longtemps que prévu ?

    6 - Avez-vous mis en danger une relation, votre emploi, une opportunité de carrière à cause de l’usage d’Internet ?

    7 - Avez-vous menti à votre famille, votre thérapeute ou d’autres personnes afin de pouvoir disposer de plus de temps sur Internet ?

    8 - Utilisez-vous Internet comme un moyen de vous évader de vos problèmes quotidiens ou pour échapper à des sentiments négatifs (culpabilité, anxiété, déprime, solitude…) ?

     

    Interprétation :

    • les sujets qui répondaient oui à 5 ou plus de ces questionsétaient considérés comme des utilisateurs souffrant d'une addiction à internet.

    • pour ceux ayant répondu oui à plus de 3 questions avaient de sérieux questions à se poser quant à leur utilisation d'internet 

     

    oh qu'il est bon, qu'il est doux pour des Frères...

    Pour tous ceux qui m'ont demandé la traduction de Ecce quam bonum...la voici :
     
    Oh, qu'il est bon, qu'il est doux pour des Frères d'habiter ensemble.
    C'est comme une huile parfumée répandue sur la tête,
    et qui descend sur la barbe, la barbe d'Aaron,
    pour couler jusque sur le bord de son vêtement.
    C'est comme la rosée de l'Hermon qui descend sur la colline de Sion.
    Car c'est ici que le seigneur répand la bénédiction et la vie pour les siècles.
     
    et il s'agit du psaume 132 (ou 133 selon les numérotations)
    les traductions différent sur certains mots ;
    ainsi certains traduisent "de vivre ensemble et d'être unis"
    10/28/2009

    Ecce quam bonum...petit plaisir personnel

    Ecce quam bonum et quam jucundum habitare fratres in Unum !
    Sicut unguentum in capite, quod descendit in barbam, barbam Aaron :
    Quod descendit un oram vestimenti ejus sicut ros Hermon, qui descendit in montem Sion.
    Quoniam illic mandavit Dominus benedictionem, et vitam usque in saeculum.
    10/12/2009

    Coup de coeur pour une caissière

    Comme quoi on peut être vraiment une très très belle jeune fille et être caissière dans un hard-discount !
    Heureusement qu'il y a plusieurs équipes, autrement je ferai exprès d'acheter mes courses une par une et toute la journée...
    Moralité de cette histoire : aucune.
     
    Elle était si jolie que je n'osais l'aimer,

    elle était si jolie, je ne peux l'oublier.

    Elle était trop jolie quand le vent l'emmenait,

    elle fuyait ravie et le vent me disait...
     
    (ça vous rappelle quelque chose ?)

    10/10/2009

    Je suis un incorrigible optimiste (Raymond Bernard)

    Il y a pratiquement un an, le 29 Septembre 2008, j'ai publié dans la catégorie "Hommage" un texte de Raymond Bernard sur la Cathédrale de l'Ame, que vous pouvez toujours trouver sur mon blog (cliquer sur catégorie Hommage).
    Un très beau site, que je conseille d'ailleurs dans mes liens, les Baladins de la Tradition, (lien direct ici : http://bldt.net ) lui consacre , entre autres, de nombreuses pages sur la Sagesse.
    Et j'ai eu la joie d'y trouver un texte qui résume bien ma pensée et dont je cite un extrait :

    Je reconnais être fondamentalement un incorrigible optimiste. Je ne puis, chaque jour, comme c’est mon habitude, méditer sur la mort sans que ma pensée, avec insistance, revienne sur la vie et s’y attarde.

    Les noirs nuages annonciateurs d’orage me conduisent, par-delà eux-mêmes, vers le soleil toujours présent qui, bientôt, à nouveau, brillera. Si l’obstacle se présente, au loin m’apparaissent déjà des lendemains apaisés, et les problèmes, s’ils existent, n’ont de valeur que dans la solution qui les rejettera dans le passé.

    Vous pouvez retrouver ce texte et bien d'autres, notamment des interwiews exclusives à partir de  http://www.bldt.net/Om/spip.php?article927 en vous promenant dans le site.

    Et cette vision des choses est exactement la mienne  : malgré les vicissitudes, les malheurs même, que ce soit pour moi ou pour les autres,  j'ai toujours pensé cela, surtout le soir : demain le jour se lèvera de nouveau, un jour nouveau, avec le soleil, qu'il soit visible ou invisible en raison de la météo, et cela permettra, qui sait, un nouveau départ...

    10/5/2009

    INFORMATION TRES GRAVE : M.Sarkozy considère les handicapés comme des privilégiés !

     
     
    J'ai débusqué cette info sur Bakchich du 30 septembre, une amie handicapée m'a confirmé ET SURTOUT VOIR LES MOTS QU'IL A EMPLOYES  !!!
    J'espère que les Associations de Handicapées vont réagir pour leur honneur, le respect des handicaps, et leur dignité.
     
    « C’est une question de justice sociale. Vous monsieur Pujadas ou vous madame Ferrari, vous ne bénéficiez pas de TVA réduite quand vous achetez votre berline. Le chef d’entreprise ou le restaurateur qui investit dans un 4x4 n’a pas ce genre de privilèges. Alors pourquoi une poignée de Français, de privilégiés, bénéficieraient de ristournes pour acquérir leur moyen de locomotion? Il n'y a rien de choquant à rétablir un peu d’équité dans ce pays ». Et le président de la République de répéter qu’il ne céderait pas à l’odieux chantage du handicap : « Ce n’est pas parce qu’on est tombé d’un échafaudage qu’on a plus de droits qu’un autre. Dans ce pays il est temps de valoriser le travail ».

    QUELLE HONTE !!!


     
    Nicolas Sarkozy veut augmenter la TVA sur les fauteuils roulants


    Nicolas Sarkozy a confirmé, lors de son allocution télévisée, qu'il entendait bien augmenter la TVA sur les fauteuils roulants et autres équipements spéciaux conçus exclusivement pour les personnes handicapées.
    Suite de la décision : http://onsefechier-anatic6.blogspot.com/2009/09/nicolas-sarkozy-veut-augmenter-la-tva.html

    et sur le blog de Marianne

        http://www.marianne2.fr/Avec-Sarkozy,-c-est-pas-d-bras,-pas-d-chocolat!_a182223.html


     





    10/2/2009

    La douleur (suite)

    J'ai publié dans un billet du 2 octobre le témoignage d'une amie sur les souffrances dues à la sclérose en plaques. Je reviens ici sur ce billet pour le compléter, avec son accord, d'un autre passage de son témoignage.
     
    C'est en 1993 qu'on m'a diagnostiqué une sclérose en plaques. Une maladie grave. Très grave. Évolutive et au développement aléatoire. Des médicaments ? Oui, il existe des molécules de synthèse, cocktails chimiques que j'abhorre. Ils ne guérissent pas. A peine s'ils donnent un peu de confort...
    Genre bêta-interféron ou cop-one. Beurk ! J'en veux pas de ces choses...
    Pour l'instant, tout va bien (autant que faire se peut). Dans ma tête, je suis à 200%.
    Voilà quinze ans que je me bats. Aujourd'hui encore je marche (pas vite, pas loin, pas longtemps) et je conduis même ma voiture ! Je suis persuadée que, s'il existe des maladies psychosomatiques, des guérisons aussi sont possibles. Guérir de ma SEP, je ne sais pas. Je ne suis pas aussi présomptueuse...C'est un combat de tous les jours contre la maladie, les douleurs, la souffrance.
    Mais faire reculer un peu l'échéance de la phase terminale, oui.
     

    Et elle me joint une référence d'article de presse :

    Guérir, c'est - aussi - dans la tête


    La maladie n'est pas une fatalité. Il est possible de guérir si l'on arrive à comprendre ce qui a pu motiver son développement. Tel est le discours de tous ceux qui prônent une approche plus globale de la santé. C'est le cas du Dr Liliane Reuter,médecin généraliste et "spécialiste de la médecine corps-esprit". Elle reconnaît les progrès de la médecine moderne, mais regrette qu'elle ait laissé la place de l'implication de chacun dans la guérison. Ce lien entre le corps et l'esprit est étudié par la psychoneuro-immunologie. "Ses découvertes montrent comment nos sentiments, nos attitudes et nos croyances influencent et modifient le fonctionnement de notre corps", explique-t-elle.
    Suite de l'interaction : http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2009-09-18/edition-guerir-c-est-aussi-dans-la-tete/1055/0/378412

     





     

     

     
    10/1/2009

    Traduction du poème d'Amour occitan

     
     
    Beaucoup de passionnés de la belle ouvrage, poétisants et versificateurs, ont trouvé la musique des mots en langue d'Oc magnifique, ils ont pu comprendre certains mots ayant des réminiscences avec le Français actuel, mais comme prévu, voici la traduction figurant toujours dans le même livre et faite par René Nelli.
     
    CHANSON
     
    Par la douceur du temps nouveau
    Feuillent les bois, et les oiseaux
    Chantent, chacun dans son langage
    Sur le rythme d'un chant nouveau :
    Il faut donc que chacun s'éjouisse
    De ce qu'il désire le plus.
     
    De là où tout Bien m'est meilleur
    Je ne vois venir messager
    Ni lettre scellée ; et mon cœur
    Ne dort ni ne rit ; et je n'ose
    M'avancer, tandis que j'ignore
    Si j'ai bien l'accord souhaité.
     
    Ainsi va-t-il de notre amour
    Comme du rameau d'aubépine
    Qui tremble à la pluie et au gel
    Sur l'arbre, tant que la nuit dure,
    Mais l'endemain le soleil luit
    Sur la branche et les feuilles vertes.
     
    Encor me souvient d'un matin
    Où nous mîmes fin à la guerre ;
    Et où m'accorda si grand don :
    Son amour avec son anneau.
    Dieu me laisse encor vivre assez
    Pour que j'aie les mains sous sa cape !
     
    Peu me chaut ce qu'on dit ailleurs
    Pour que je quitte "Bon Voisin" *;
    Je sais, des mots, ce qu'il en est,
    Et d'un bref propos qu'on répand...
    Quand tels autres d'amour se vantent,
    Nous, nous y avons pièce et couteau. 
     
    Bien entendu, par la traduction le poème perd de sa prosodie, de sa métrique et de sa versification, mais comme il est dit "peu nous chaut" ; dans un premier temps nous avons pu apprécier la musique du texte original, les reprises de mots, les échanges de sons, maintenant nous en comprenons le sens.
    * mon bon voisin : surnom en poésie courtoise de la Dame
    9/29/2009

    un poème d'Amour occitan des XI°-XII° siècles

    De Guillaume de Poitiers, neuvième duc d'Aquitaine et septième comte de Poitiers : 1071/1137, le plus ancien troubadour connu et le plus ancien poète en langue vulgaire de l'Europe moderne.
    L'historique et l'édition sont de René Nelli "la poésie occitane" chez Seghers.(repris d'une édition de 1913, les chansons de Guillaume IX, duc d'Aquitaine par A.Jeanroy chez Champion/Paris)
     
     CANSO
     
    Ab la dolchor del temps novel
    Foillo li bosc, e li aucel
    Chanton chascus en lor lati
    Segon lo vers del novel chan ;
    Adonc esta ben c'om s'aisi
    D'acho don hom a plus talan.
     
    De lai don plus m'es bon e bel
    Non vei messager ni sagel,
    Per que mos cors non dorm ni ri,
    Ni no m'aus traire adenan
    Tro que sacha ben de la fi
    S' el' es aissi com eu deman.
     
    La nostr'amor vai enaissi
    Com la branca de l'albespi
    Qu'esta sobre l'arbre en treman,
    La nuoit, a la ploja ez al gel,
    Tro l'endeman, que-l sols s'espan
    Pel las fueillas verz e-l ramel.
     
    Enquer me membra d'un maiti
    Que nos fezem de guerra fi,
    E que-m donet un don tan gran,
    Sa drudari'e son anel :
    Enquer me lais Dieus viure tan
    C'aja mas manz soz so mantel !
     
    Qu'eu non ai soing d'estraing lati
    Que-m parta de mon Bon Vezi ;
    Qu'eu sai de paraulas com van
    Ab un breu sermon que s'espel ;
    Que tal se van d'amor gaban,
    Nos n'avem la pessa e-l coutel.
    9/28/2009

    suite des petites et grandes douleurs de la vie (billet du 21/7)

    A la suite de mon billet paru le 21 juillet sur les douleurs, et en particulier mes douleurs personnelles, une amie a écrit en commentaire le témoignage de sa vie. Comme les commentaires ne sont lisibles que sur demande, ils sont souvent inaperçus. Présentement, ce témoignage pourrait constituer à lui seul un billet : aussi je le republie ici.
    J'ai toujours eu horreur de souffrir. Le moindre bobo me rendait neurasthénique. Jusqu'au jour où une sclérose en plaques m'a fauchée en pleine réalisation de projets divers.
    Au début, même pas mal. De la gêne, oui. Et pas qu'un peu : les gestes qui n'aboutissaient pas, les troubles fonctionnels qui s'installaient...
    Et puis la douleur est venue. Insidieuse, détestable, harassante, invalidante.
    Alors, puisant dans des ressources insoupçonnées, j'ai appris à vivre avec.
    Sans étalage, sans grimacer, sans plaintes. Elle était venue pour rester. Il fallait cohabiter dans ce corps qui, comme je l'ai dit dans un de mes textes, n'est qu'un misérable support de contraintes textiles.
    Un corps malade (grâce à la médecine moderne) que j'ai appris toute seule à gérer dans son état délabré. Non : pas besoin de "psys".
    Uniquement des antalgiques .
    Pourtant, j'envie parfois ces gens qui gambadent, marchent d'un pas vif et alerte.
    Je regrette même mes bobos d'antan.
    Pour me consoler, je me dis qu'ils n'ont pas le dixième de mes capacités intellectuelles.
    Puis des trous de mémoire ricanent et me font croire, in fine, que j'ai d'immenses lacunes dans mon ignorance. Je peste, je m'insurge, je pense, je cogite... et ça revient, comme une illumination soudaine.
    Me voilà rassurée, plus sereine. Mais je continue endolorie.
    Il y a des jours où j'ai mal.
    Il y a des jours où j'ai très mal.
    Il faut faire "avec" comme disent certains. Je sais. Mais c'est difficile.
    Il y a pire. Je le sais aussi. Mais c'est le genre de phrase qui ne console pas.
    Je suis debout. Je marche un peu. Super. Aujourd'hui, tout va bien. Ou presque.
    Je vacille. Pas grave. Je me retiens à une porte qui se défile en tournant sur ses gonds. J'essaie d'attraper l'air qui ne collabore pas et j'embrasse le carrelage sous les yeux surpris de Mimine.
    Je prends des couleurs avec ce rouge qui envahit mon front et ce bleu qui auréole mon genou....
    Oui, je plaisante. Les grandes douleurs sont muettes, sans doute, mais rien n'empêche qu'elles soient hilares. Je fais la nique au quotidien avec des pirouettes et des pieds-de-nez.
    Mes amis le savent bien...
    9/27/2009

    dimanche après-midi : ENCORE UN MORT FRANCAIS !

     

     
    Une dépêche est tombée cet après-midi : encore un soldat français mort (de nouveau par accident selon l'Armée) en Afghanistan !!!
    Le compteur monte donc à 35 points (+ 4 en 24 heures).
    Les Français dorment toujours, anesthésiés par la crise et la grippe...
    On attend les regrets éternels des Dirigeants de la République française.

    Afghanistan : et 3 de plus !

     

    Trois nouveaux soldats français sont morts cette nuit en Afghanistan. Et tous les responsables se frottent les mains : pour une fois elles ne seront pas tâchées de sang puisque l'un des soldats a été frappé par la foudre et les deux autres se sont noyés...
     
    Mais pourquoi étaient ils là-bas ? Et qui les a envoyés ?
    Et nous allons, une fois encore , avoir droit aux condoléances dégoulinantes de compassion. Familles de ces soldats soyez fières : vos fils, vos maris, vos pères sont morts pour la France.
     
    Rappelons-nous que pour les deux morts précédents, le peuple français amorphe et grippé n'a eu que peu de réactions, même parmi ceux qui font métier de pacifisme. Mais le compteur est maintenant à 34 points.
    A combien de points retire-t-on le permis de gouverner ?
    9/26/2009

    le portrait du jour

    La grande odalisque par Ingres, peinte en 1814
     
    Remarquez comme elle est difforme : 3 vertèbres en plus, l'échine trop longue, ainsi que les bras. A ses détracteurs, Ingres répondait :
    " Jamais un corps de femme n'est trop long"
     

    la leçon de sagesse de Saint François d'Assise

    Voici pour vous oxygéner un peu les poumons, pour oublier les vicissitudes de notre vie,...et si les Hommes suivaient un peu de ces préceptes, au lieu de penser, de dire et de faire n'importe quoi, de considérer leur nombril comme le centre du Monde,cela n'irait-il pas un peu mieux ?
     
    Seigneur, faites de moi un instrument de votre Paix !
     
    là où il y a la haine, que je mette l'Amour.
    Là où il y a l'offense, que je mette le pardon.
    Là où il y a la discorde, que je mette l'union.
    Là où il y a l'erreur, que je mette la vérité.
    Là où il y a le doute, que je mette la foi.
    Là où il y a le désespoir, que je mette l'espérance.
    Là où il y ales ténèbres, que je mette la lumière.
    Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.
     
    O Maitre, que je ne cherche pas tant
    A être consolé, qu'à consoler,
    A être compris, qu'à comprendre,
    A être aimé, qu'à aimer.
     
    Car :
    C'est en donnant, que l'on reçoit,
    C'est en s'oubliant, que l'on trouve,
    C'est en pardonnant, que l'on est pardonné.
     
     
     


    9/20/2009

    Ma légende personnelle - suite

    A la suite de mon billet sur ma légende personnelle, j'ai reçu par différents moyens plusieurs témoignages dont certains fort émouvants.
    Bien entendu, étant quelque peu manipulateur passionné de psychologie, j'avais glissé volontairement dans mon texte, parfaitement réel par ailleurs et même parfois en dessous de la réalité, des idées ou des mots-clés pouvant avoir une sorte d'effet de miroir par rapport à mes lecteurs.
    Passons sur ceux qui ont lu, par habitude, superficiellement, un mot sur trois, car mon écrit était lisible à différents degrés. Et ces différents degrés étaient en rapport des différents niveaux de conscience selon la vision des choses.
    Prenons un exemple : attachons une casserole à la queue d'un chien.
    Certains diront : "c'est honteux de faire cela, vous n'avez pas honte ?"
    D'autres riront du gag réalisé.
    D'autres deviendront fous furieux et violents.
    D'autres passeront indifférents pensant à leurs impôts à payer ou à leur femme qui les trompent.
    D'autres courront après le chien pour le délivrer.
    D'autres courront après le chien pour récupérer la casserole.
    Chacun d'entre eux est persuadé d'avoir la vérité, mais celle-ci n'est pas unique, certaines des réactions précédentes peuvent être cumulées, car chacun réagit à l'aune de ses choix, opinions ou éthiques de vie.
    Et le plus dangereux ce sont ceux qui ont la certitude d'avoir la seule vérité, ils deviennent facilement fanatiques et superstitieux : il arrive même que ce soit eux qui accusent les autres de cela, persuadés de leur seule vérité.
    Et de cela en tout, il faut savoir toujours suivre le juste milieu, dans le respect des autres mais sans toutefois nier sa propre éthique.
     
    (dans le test du chien, personnellement je dis c'est honteux et je courre après le chien pour le délivrer : je constate, je juge et j'agis)
     
    9/18/2009

    Réflexions sur ma légende personnelle

    Maintenant m'arrive le moment où je vais faire un peu le point.
     
    Je me suis plus ou moins remis de la perte de mon appartement précédemment par inondation. Pourquoi plus ou moins ? Parce que du simple matériel, un lit, un frigo, une télévision, un ordinateur, cela se rachète facilement, donc de ce côté-là pas de problème ; j'en ai même profité pour choisir de nouveaux meubles au style différent, cossu diraient certains. J'ai aussi amélioré le matériel tant électro-ménager qu'informatique, quoique certains appareils ne dataient que de deux ans !
     
    Deux ans, c'est la période de ma précédente cassure de vie, lorsque j'ai eu un accident qui m'a permis de marcher avec 3 vis de 6,5 cm dans le col du fémur, à cette époque les circonstances m'ont amené déjà à changer de vie en fonction des mes problèmes de mobilité... J'en ai énormément souffert physiquement et moralement, les aides qui m'ont été alors apportées se comptant sur les doigts d'une main...Et la rivière est venue briser les douceurs d'une nouvelle vie...
     
    Quand je dis que je m'en suis remis plus ou moins, le moins correspond à des pertes irréparables, certaines d'une valeur sentimentale, d'autres de  valeur pécuniaire. De valeur sentimentale, quand presque toutes les photos de ma famille et de mes amis ont été détruites, quand des photos de mon Grand-Père remontant jusqu'en 1928 ont été détruites, quand une lettre personnelle de Jean Marais (que j'avais heureusement déjà publiée sur mon blog) a été réduite en lambeaux, et des livres devenus introuvables. Là ou se rejoignent la valeur pécuniaire et la valeur sentimentale, c'est lorsque j'ai perdu, hérité de mon Père, une édition originale de l'Ile mystérieuse de Jules Verne (Hetzel éditeur), c'est quand j'ai perdu, toujours initié par mon Père, une importante collection de timbres du monde entier (certains remontant au début du XX°siècle) et plusieurs années de timbres français neufs : et aussi une importante collection de disques 33 et 45 tours (dont tous les disques de Jacques Brel) et enfin une magnifique collection dos cuir de l'Histoire des Civilisations en 32 volumes !
    Mais il en est ainsi...Quelques autres livres anciens placés en hauteur (au dessus du niveau des eaux soit 1,20 m ont pu être sauvés.
    Quant aux livres, j'ai pu reconstituer, mais pas complètement, ma bibliothèque chez les bouquinistes, n'ayant pu retrouver certains livres qu'en format de poche au lieu des éditions originales.
     
    Maintenant que tout est rééquipé, j'ai pu reconstituer, certes avec difficultés, le contenu de mon ordinateur, grâce à quelques sauvegardes partielles, au disque dur complètement mort donc incopiable. Quelques CD et DVD englués de boue restent encore à nettoyer...
    Dans un premier temps, j'avais abandonné la tenue de mes blogs, trouvant que l'internet m'apportait que des solutions virtuelles et futiles par rapport à ma réalité. Tout n'y étant que des mots, un peu comme un cachet de paracétamol calme un mal de tête seulement pendant un  temps, ou alors il faut prendre du paracétamol tous les jours, ce qui crée une addiction, tout comme l'internet.
     
    J'ai réouvert mes blogs avec une vision différente des choses et une grande indifférence : je fais profiter les autres de ce que je sais être bien souvent de grande richesse, tant en textes qu'en photos, bienheureux soient ceux qui savent en bénéficier.
    Toujours ce recul en ce qui concerne les certitudes des autres, car finalement c'est ce qui fait fonctionner beaucoup de gens, jusqu'à ce que tout s'écroule quand ils s'aperçoivent que ces certitudes n'étaient que des illusions personnelles. Ou alors des masques qui protègent leur ego, n'est-il pas dit que tous les Hommes naissent ego ?
     
    L'humour, cela j'adore, cela permet de débloquer des situations mais encore faut-il l'utiliser avec psychologie, à bon escient. J'ai pu d'ailleurs fâcher ou tout au moins troubler, certains en pensant leur venir en aide. Ou alors les juger, on mélange beaucoup trop juger et constater ; bien souvent il suffit d'établir la réalité d'une chose, d'un acte pour s'entendre dire que l'on juge, alors que l'on constate cette réalité. Le jugement n'est pas contraire à l'amitié, bien au contraire, ils sont liés et interdépendants. On dit qu'il faut toujours suivre la bonne sagesse populaire et la maxime "qui aime bien, châtie bien" est tout-à-fait justifiée.
     
    Il m'a été demandé par plusieurs amis de les aider dans leur travail informatique (dépannage, création ou gestion d'un blog), ce que je fais avec plaisir et tout-à-fait bénévolement, et, mon dieu, cela réussit pas trop mal.
    Réécrire ? Mais je le fais tous les jours par le tenue de mes deux blogs, l'un généraliste, l'autre en tant que citoyen engagé et soucieux de Justice et de Liberté. En plus je tiens, toujours par internet, une grosse correspondance privée avec quelques correspondants (es).
    Mais, je le reconnais volontiers, cela me démange d'écrire autre chose... Quand je regarde ma bibliothèque reconstituée, l'idée me vient parfois d'écrire sur la philosophie, ou alors les religions, quelque chose sur la sagesse... J'ai eu, d'accord, un passé de poésie, mais je n'aime pas que l'on me qualifie de poète, à mon niveau se serait une prétention quand je vois tout ce qui a été dans le passé et encore maintenant.
     
    Donc, il y a en moi une gestation en cours, je ne cherche aucun conseil, car tout est en l'Homme et il doit aller parfois jusqu'à la portion la plus infinitésimale pour se réouvrir à la Lumière. C'est un peu comme la graine plantée dans le sol, dont la carapace éclate pour aller monter, à travers la terre, et apparaitre à la surface, au soleil.
     
     
     
     
     
    9/14/2009

    les poètes de Lyon

     

    Cette fois, c'est bientôt la rentrée pour le Salon des Poètes de Lyon (samedi 10 Octobre avec l'Assemblée générale).

    Vous retrouverez sur le blog http://poetisons.canalblog.com/ (lien direct en cliquant dessus) tous les détails pour cette nouvelle saison : les dates de rencontres, du Groupe d'études, etc...

    Les lieux et heures des manifestations exceptionnelles (assemblée générale, remise des prix des Concours) vous seront communiqués par la suite.

    Donc à bientôt et n'hésitez pas à consulter le blog ou à nous adresser vos messages à la présente adresse lalettredusalon@hotmail.com

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    9/13/2009

    Le musée des Beaux-Arts de Lyon

    Voilà enfin mes commentaires sur mon album photos du Musée de Lyon, le Palais Saint- Pierre terminés, je vous les avais annoncés mais j'ai pris un peu de retard.

    En effet, j'ai dû y retourner trois fois : la première pour prendre les photos, la seconde pour acheter un catalogue descriptif, la troisième pour les notices ne figurant pas au catalogue. Je dois remarquer la bienveillance avec laquelle le personnel de garde m'a accueilli, étant devenu un habitué en peu de temps.

    Donc bon voyage au coeur de la Culture, de l'Art de la beauté ! Voir la catégorie album photos...lien direct en cliquant ci-après : http://cid-612b18cffd1b620f.skydrive.live.com/browse.aspx/le%20Mus%c3%a9e%20des%20Beaux%20Arts%20de%20LYON

    nota : malgré ma vigilance quelques oeuvres ont échappé à mes recherches, cela sera réparé un jour prochain... 

    9/12/2009

    le portrait du jour : Gabrielle et non Diane

    Gabrielle d'Estrées et sa soeur (Clouet) bien souvent confondu par des gens pressés avec le portrait de Diane de Poitiers au bain du fait de la symétrie des compositions et des décors.